Comme annoncé dans le précédent billet, je reviens sur le nombre 4 et plus particulièrement sur la valeur du mot 4 en hébreu,
arba' = 273.
Il n'est pas question d'être exhaustif puisque mon autre blog Quaternité compte 446 articles représentant des milliers de pages.
Il y avait une raison à ce 446, plutôt que le tentant 444, mais je me suis avisé dans le précédent billet que
QUATRE CENT QUARANTE SIX = 82 + 42 + 97 + 52 = 273.
Au départ de Quaternité, il y a mon réveil le 8/9/2008, avec en tête l'idée que le 4/4/44, date essentielle pour Jung, l'une des rares qui soient données dans Ma vie, souvenirs, rêves et pensées, que le 4/4/44 se situait exactement aux 4/5es de la vie de Jung.
Et ça marchait. De la naissance le 25 juillet 1875, vers 20 heures, à la mort le 6 juin 1961, vers 16 heures,
il y a 31360 jours (et 20 heures), dont les 4/5es tombent le 4/4/44 à midi.
Avant, il y a 4 fois 6272 jours (et 16 heures), après, 6272 jours (et 4 heures).
C'est extraordinaire à plusieurs niveaux, déjà souvent commentés.
Il y a bien sûr d'abord l'événement du 4/4/44 en lui-même, le début de la convalescence de Jung, le jour où le médecin qui l'avait sauvé, Theodor Haemmerli, devait s'aliter pour ne plus se relever. Jung y voyait une analogie avec le mythe d'Asclépios, foudroyé pour avoir ramené des morts à la vie.
La date, un quadruple 4 pour l'homme de la quaternité, concept essentiel dans son oeuvre. Et l'un des aspects de la quaternité est le quaternaire centré, le mandala, et Jung en commémoration de sa guérison de 44 a sculpté la pierre de Bollingen, un mandala en 4 quadrants autour du centre représentant le fils d'Asclépios, Télésphore, enfant-dieu de la convalescence.
Précisément, le centre de ce mandala, sa cinquième partie, sa quintessence, peut trouver écho dans la cinquième partie d'existence vécue par Jung, après le 4/4/44, grâce à Télésphore selon lui.
Les événements de 1944 sont fantastiques en eux-mêmes, et leur réalité ne fait pas de doute, quelle qu'en soit l'interprétation. Ç'a été étudié sur Quaternité.
La tranche exacte de 6272 jours vécue après les 4 fois 6272 jours vécus par Jung au 4/4/44 en accroît fortement la singularité. Davantage encore avec les circonstances de la découverte et la personnalité du découvreur, moi, puisqu'il semble que personne n'eusse vu cette harmonie, accessible dès le 6 juin 1961, avant le 8 septembre 2008.
Jung témoigne dans Ma vie... de nombreux phénomènes extraordinaires, mais toujours avec retenue, sans en tirer d'interprétation, sinon que "ça donne à penser"... J'imagine que, s'il a retenu la date du 4 avril 1944, c'est qu'il avait été frappé par sa formulation 4/4/44, mais il ne donne dans ses différents écrits que la forme "4 avril 1944", et la plupart de ses biographes ont fait de même.
J'avais lu Ma vie... et plusieurs biographies sans voir ce schématisme, et c'est en relisant Plaidoyer pour l'extraordinaire, où Paul Misraki dès 1970 utilisait l'épisode du 4 avril 1944 pour formuler l'hypothèse des NDE, que je me suis avisé du schématisme 4/4/44. Je l'ai alors mailé à une copine, et me suis avisé alors que le présent jour était le 4 avril 2004, le 4/4/4.
Une recherche m'a alors appris que ç'avait tout de même déjà été vu, par exemple dans la bio graphique de Maggie Hyde, Jung for Beginners (1992) :
En 2008, je n'avais trouvé que des extraits de la version espagnole du livre. La version originale complète est maintenant disponible. Je l'ai parcourue, et trouvé un écho à une proposition du précédent billet, où j'évoquais une expérience de John Radin, testant les capacités psi d'une part de sujets favorables au psi, d'autre part de sujets défavorables.
Je m'interrogeais sur ce qui se passerait pour une même expérience dirigée par diverses personnes, et Jung l'avait effectivement fait il y a plus de 70 ans, avec d'étonnants résultats.
Je reviens à mon sujet. Il eut été idéal que ma bizarre intuition du 4/4/44 aux 4/5es de la vie de Jung survînt 4 ans plus tard, le 4/4/8, mais elle est venue le 8 septembre, le 8/9, une date qui m'était par ailleurs significative.
J'étais depuis quelques années pataphysicien, et avais repéré depuis deux ans que le début de l'année pataphysique, ou premier Absolu, commémorant la naissance de Jarry le 8 septembre 1873, était propice aux coïncidences.
Ce 8/9/2008 était le premier jour de l'an pataphysique 136, et j'apprendrais ultérieurement que le nom du docteur H. était Theodor Haemmerli, les protagonistes de l'échange supputé par Jung étant
JUNG HAEMMERLI = 52 + 84 = 136,
avec 52/84 = 13/21, 13 et 21 faisant alors depuis plusieurs années partie de mes nombres fétiches; j'en ai répertorié 138 cas sur cette page, non exhaustive.
136 est encore la somme des 16 premiers nombres, permettant de construire le carré magique d'ordre 4. La façon la plus simple de le construire est d'écrire ces 4 fois 4 nombres en boustrophédon,
1 2 3 4 (= 10)
8 7 6 5 (= 26)
9 10 11 12 (= 42)
16 15 14 13 (= 58)
obtenant ainsi la constante magique 34 dans les 4 colonnes. Quelques permutations permettent ensuite d'arriver au carré magique.
A remarquer que les rangées impaires totalisent 52, JUNG, les paires 84, HAEMMERLI.
Il se trouve que les lettres impaires de CARL sont CR = 21, les paires AL = 13, ce qui conjugué aux 4 rangées peut conduire à
CR x (1+2+3+4+9+10+11+12) = 21 x 52 = 1092 = 4 x 273, et
AL x (5+6+7+8+13+14+15+16) = 13 x 84 = 1092 = 4 x 273,
et 273 est la valeur de QUATRE en hébreu.
arba' = 273.
Il n'est pas question d'être exhaustif puisque mon autre blog Quaternité compte 446 articles représentant des milliers de pages.
Il y avait une raison à ce 446, plutôt que le tentant 444, mais je me suis avisé dans le précédent billet que
QUATRE CENT QUARANTE SIX = 82 + 42 + 97 + 52 = 273.
Au départ de Quaternité, il y a mon réveil le 8/9/2008, avec en tête l'idée que le 4/4/44, date essentielle pour Jung, l'une des rares qui soient données dans Ma vie, souvenirs, rêves et pensées, que le 4/4/44 se situait exactement aux 4/5es de la vie de Jung.
Et ça marchait. De la naissance le 25 juillet 1875, vers 20 heures, à la mort le 6 juin 1961, vers 16 heures,
Avant, il y a 4 fois 6272 jours (et 16 heures), après, 6272 jours (et 4 heures).
C'est extraordinaire à plusieurs niveaux, déjà souvent commentés.
Il y a bien sûr d'abord l'événement du 4/4/44 en lui-même, le début de la convalescence de Jung, le jour où le médecin qui l'avait sauvé, Theodor Haemmerli, devait s'aliter pour ne plus se relever. Jung y voyait une analogie avec le mythe d'Asclépios, foudroyé pour avoir ramené des morts à la vie.
La date, un quadruple 4 pour l'homme de la quaternité, concept essentiel dans son oeuvre. Et l'un des aspects de la quaternité est le quaternaire centré, le mandala, et Jung en commémoration de sa guérison de 44 a sculpté la pierre de Bollingen, un mandala en 4 quadrants autour du centre représentant le fils d'Asclépios, Télésphore, enfant-dieu de la convalescence.
Précisément, le centre de ce mandala, sa cinquième partie, sa quintessence, peut trouver écho dans la cinquième partie d'existence vécue par Jung, après le 4/4/44, grâce à Télésphore selon lui.
Les événements de 1944 sont fantastiques en eux-mêmes, et leur réalité ne fait pas de doute, quelle qu'en soit l'interprétation. Ç'a été étudié sur Quaternité.
La tranche exacte de 6272 jours vécue après les 4 fois 6272 jours vécus par Jung au 4/4/44 en accroît fortement la singularité. Davantage encore avec les circonstances de la découverte et la personnalité du découvreur, moi, puisqu'il semble que personne n'eusse vu cette harmonie, accessible dès le 6 juin 1961, avant le 8 septembre 2008.
Jung témoigne dans Ma vie... de nombreux phénomènes extraordinaires, mais toujours avec retenue, sans en tirer d'interprétation, sinon que "ça donne à penser"... J'imagine que, s'il a retenu la date du 4 avril 1944, c'est qu'il avait été frappé par sa formulation 4/4/44, mais il ne donne dans ses différents écrits que la forme "4 avril 1944", et la plupart de ses biographes ont fait de même.
J'avais lu Ma vie... et plusieurs biographies sans voir ce schématisme, et c'est en relisant Plaidoyer pour l'extraordinaire, où Paul Misraki dès 1970 utilisait l'épisode du 4 avril 1944 pour formuler l'hypothèse des NDE, que je me suis avisé du schématisme 4/4/44. Je l'ai alors mailé à une copine, et me suis avisé alors que le présent jour était le 4 avril 2004, le 4/4/4.
Une recherche m'a alors appris que ç'avait tout de même déjà été vu, par exemple dans la bio graphique de Maggie Hyde, Jung for Beginners (1992) :
En 2008, je n'avais trouvé que des extraits de la version espagnole du livre. La version originale complète est maintenant disponible. Je l'ai parcourue, et trouvé un écho à une proposition du précédent billet, où j'évoquais une expérience de John Radin, testant les capacités psi d'une part de sujets favorables au psi, d'autre part de sujets défavorables.
Je m'interrogeais sur ce qui se passerait pour une même expérience dirigée par diverses personnes, et Jung l'avait effectivement fait il y a plus de 70 ans, avec d'étonnants résultats.
Je reviens à mon sujet. Il eut été idéal que ma bizarre intuition du 4/4/44 aux 4/5es de la vie de Jung survînt 4 ans plus tard, le 4/4/8, mais elle est venue le 8 septembre, le 8/9, une date qui m'était par ailleurs significative.
J'étais depuis quelques années pataphysicien, et avais repéré depuis deux ans que le début de l'année pataphysique, ou premier Absolu, commémorant la naissance de Jarry le 8 septembre 1873, était propice aux coïncidences.
Ce 8/9/2008 était le premier jour de l'an pataphysique 136, et j'apprendrais ultérieurement que le nom du docteur H. était Theodor Haemmerli, les protagonistes de l'échange supputé par Jung étant
JUNG HAEMMERLI = 52 + 84 = 136,
avec 52/84 = 13/21, 13 et 21 faisant alors depuis plusieurs années partie de mes nombres fétiches; j'en ai répertorié 138 cas sur cette page, non exhaustive.
136 est encore la somme des 16 premiers nombres, permettant de construire le carré magique d'ordre 4. La façon la plus simple de le construire est d'écrire ces 4 fois 4 nombres en boustrophédon,
1 2 3 4 (= 10)
8 7 6 5 (= 26)
9 10 11 12 (= 42)
16 15 14 13 (= 58)
obtenant ainsi la constante magique 34 dans les 4 colonnes. Quelques permutations permettent ensuite d'arriver au carré magique.
A remarquer que les rangées impaires totalisent 52, JUNG, les paires 84, HAEMMERLI.
Il se trouve que les lettres impaires de CARL sont CR = 21, les paires AL = 13, ce qui conjugué aux 4 rangées peut conduire à
CR x (1+2+3+4+9+10+11+12) = 21 x 52 = 1092 = 4 x 273, et
AL x (5+6+7+8+13+14+15+16) = 13 x 84 = 1092 = 4 x 273,
et 273 est la valeur de QUATRE en hébreu.
Le carré magique d'ordre 4 est le premier à pouvoir être pandiagonal. Il dénombre comme vu ici 52 façons d'y lire la constante 34, 34 et 52 étant les valeurs de CARL et JUNG.
Lorsque j'ai découvert la période unitaire de 6272 jours dans la vie de Jung, ce nombre ne m'était pas inconnu, et était même probablement le nombre élevé le plus remarquable que j'avais rencontré.
Etudiant depuis longtemps les nombres dans divers corpus, Bibles hébraïque et grecque, Rabelais, Virgile, Bach, et n'arrivant guère à faire partager mes découvertes, il m'est venu en 1996 l'idée d'appliquer les outils que j'avais conçus à des textes contemporains. Ma prédilection pour quaternité et quintessence m'a conduit aux Voyelles de Rimbaud, puis à leur adaptation lipogrammatique par Perec, Vocalisations, avec un premier résultat fascinant. Ce sonnet de 4 strophes, 14 vers, 112 mots, totalisait la valeur 6272, soit 4 x 14 x 112.
Et maintes autres curiosités que j'ai tenté de recenser sur cette page.
En 1999 j'ai rencontré Jean-Bernard Pouy qui a été enthousiasmé par mes recherches et m'a offert d'écrire un roman dans sa nouvelle collection, les enquêtes littéraires du libraire Pierre de Gondol.
Le nom de sa minuscule librairie, Douze maîtres au carré, m'a fait choisir comme sujet Virgile, où mes découvertes concernaient notablement 12 et les carrés, ce qui ne fut peut-être pas une bonne idée, mais passons.
Comme mon roman avait 14 chapitres, il m'est venu de coder un vers de Vocalisations dans chaque chapitre, avec une petite facétie aux vers 8 et 13 (parce que Rimbaud est né dans le 08 et mort dans le 13, parce que Pouy comme moi étions membres de l'association 813) : les mots "alcool" et "Nadir" de Perec sont devenus "loocal" et "radin".
Lorsque j'ai découvert la période unitaire de 6272 jours dans la vie de Jung, ce nombre ne m'était pas inconnu, et était même probablement le nombre élevé le plus remarquable que j'avais rencontré.
Etudiant depuis longtemps les nombres dans divers corpus, Bibles hébraïque et grecque, Rabelais, Virgile, Bach, et n'arrivant guère à faire partager mes découvertes, il m'est venu en 1996 l'idée d'appliquer les outils que j'avais conçus à des textes contemporains. Ma prédilection pour quaternité et quintessence m'a conduit aux Voyelles de Rimbaud, puis à leur adaptation lipogrammatique par Perec, Vocalisations, avec un premier résultat fascinant. Ce sonnet de 4 strophes, 14 vers, 112 mots, totalisait la valeur 6272, soit 4 x 14 x 112.
Et maintes autres curiosités que j'ai tenté de recenser sur cette page.
Le nom de sa minuscule librairie, Douze maîtres au carré, m'a fait choisir comme sujet Virgile, où mes découvertes concernaient notablement 12 et les carrés, ce qui ne fut peut-être pas une bonne idée, mais passons.
Comme mon roman avait 14 chapitres, il m'est venu de coder un vers de Vocalisations dans chaque chapitre, avec une petite facétie aux vers 8 et 13 (parce que Rimbaud est né dans le 08 et mort dans le 13, parce que Pouy comme moi étions membres de l'association 813) : les mots "alcool" et "Nadir" de Perec sont devenus "loocal" et "radin".
Mon roman est paru en octobre 2000, et j'appris plus tard que le forum Anagrammy avait publié en avril 2001 trois anagrammes de Vocalisations, l'une au niveau du sonnet entier, une autre strophe par strophe, la dernière vers par vers.
Mon petit jeu dans Sous les pans du bizarre pouvait être considéré comme une anagramme mot par mot, ainsi il existait alors 4 anagrammes du sonnet de Perec de valeur 6272 = 1x4x14x112, au niveau du poème entier, des 4 strophes, des 14 vers, et des 112 mots.
Je n'avais pas conscience de faire une anagramme du sonnet avec ce petit jeu sur deux mots. Aucune des trois autres anagrammes n'avait 112 mots, ce qui me conduisit en décembre 2006 à composer une "vraie" anagramme où chaque vers avait 8 mots et la valeur 448 (8 fois 56), et bien sûr en tout 112 mots totalisant 112 fois 56.
Ainsi, le 8/9/2008, lorsque j'ai découvert que Jung avait vécu 5 fois 6272 jours, il existait 5 anagrammes du sonnet de Perec de valeur 6272, dont la 1e et la 5e m'étaient dues.
Mes facéties sur les mots "alcool" et "Nadir", de valeurs 58 et 46, faisaient aussi sens avec cette date vulgaire, car 58 et 46 sont les valeurs de HUIT et NEUF.
Je n'avais pas conscience de faire une anagramme du sonnet avec ce petit jeu sur deux mots. Aucune des trois autres anagrammes n'avait 112 mots, ce qui me conduisit en décembre 2006 à composer une "vraie" anagramme où chaque vers avait 8 mots et la valeur 448 (8 fois 56), et bien sûr en tout 112 mots totalisant 112 fois 56.
Ainsi, le 8/9/2008, lorsque j'ai découvert que Jung avait vécu 5 fois 6272 jours, il existait 5 anagrammes du sonnet de Perec de valeur 6272, dont la 1e et la 5e m'étaient dues.
Mes facéties sur les mots "alcool" et "Nadir", de valeurs 58 et 46, faisaient aussi sens avec cette date vulgaire, car 58 et 46 sont les valeurs de HUIT et NEUF.
Par ailleurs c'est à 46 ans que j'ai découvert l'harmonie du sonnet de Perec, à 58 celle de la vie de Jung autour du 4/4/44.
Tout ce qui précède a déjà été étudié, sinon ressassé, sur Quaternité, mais il m'a semblé nécessaire de le rappeler ici avant d'aborder du nouveau.
Du nouveau qui ne l'est pas tant que ça, et qui aurait pu être énoncé bien plus tôt, mais j'ai souvent constaté qu'un fond tenace de rationalité bloque ma perception d'échos entre divers dossiers. Il est pourtant évident qu'il n'y a, par exemple, aucun rapport logique entre ma découverte de la valeur 6272 du sonnet Vocalisations, 4 strophes x 14 vers x 112 mots, le fait qu'il en ait existé 5 anagrammes exploitant ces nombres, la dernière, la plus expressive de cette harmonie, m'étant due, et ma découverte ensuite des 5 périodes de 6272 jours vécues par Jung.
Il me semble que ç'aille au-delà de la synchronicité, même si l'existence de celle-ci comme ses limites restent floues...
Avant 2008, j'avais calculé les durées de vie en jours de diverses personnes. J'en suis ainsi sûr pour Perec, et il n'est pas impossible que je l'eusse fait pour Jung, mais il y a trois possibilités de résultat, et le plus immédiat, du jour de naissance exclu à celui de la mort inclus, est 31361 jours, peu parlant. En tenant compte des heures, Jung a cependant bien vécu 31360 jours, 5 fois 6272, et 20 heures.
Il n'y avait guère de raison à mon codage de Vocalisations dans Sous les pans du bizarre, sinon que le roman avait 14 chapitres numérotés.
Tout ce qui précède a déjà été étudié, sinon ressassé, sur Quaternité, mais il m'a semblé nécessaire de le rappeler ici avant d'aborder du nouveau.
Du nouveau qui ne l'est pas tant que ça, et qui aurait pu être énoncé bien plus tôt, mais j'ai souvent constaté qu'un fond tenace de rationalité bloque ma perception d'échos entre divers dossiers. Il est pourtant évident qu'il n'y a, par exemple, aucun rapport logique entre ma découverte de la valeur 6272 du sonnet Vocalisations, 4 strophes x 14 vers x 112 mots, le fait qu'il en ait existé 5 anagrammes exploitant ces nombres, la dernière, la plus expressive de cette harmonie, m'étant due, et ma découverte ensuite des 5 périodes de 6272 jours vécues par Jung.
Il me semble que ç'aille au-delà de la synchronicité, même si l'existence de celle-ci comme ses limites restent floues...
Avant 2008, j'avais calculé les durées de vie en jours de diverses personnes. J'en suis ainsi sûr pour Perec, et il n'est pas impossible que je l'eusse fait pour Jung, mais il y a trois possibilités de résultat, et le plus immédiat, du jour de naissance exclu à celui de la mort inclus, est 31361 jours, peu parlant. En tenant compte des heures, Jung a cependant bien vécu 31360 jours, 5 fois 6272, et 20 heures.
Il n'y avait guère de raison à mon codage de Vocalisations dans Sous les pans du bizarre, sinon que le roman avait 14 chapitres numérotés.
Il avait en fait 15 sections, correspondant à la première partie du chant d'Alphésibée de la 8e Bucolique de Virgile, où s'affrontent les bergers Damon et Alphésibée selon une même forme poétique, fort complexe, sans équivalent connu.
Chaque chant a 3 parties de 3 strophes de 3-4-5 vers, avec des permutations dans chaque partie; chaque strophe est ponctuée d'un vers refrain, affectant une forme légèrement différente dans la toute dernière strophe (la 9e).
Il y a une petite différence entre les deux chants, celui de Damon est structuré ainsi, sans compter les vers refrains,
4-3-5--4-5-3--4-5-3
et celui d'Alphésibée ainsi,
4-3-5--4-5-3--5-3-4
avec une permutation des strophes dans la dernière partie.
Il y a une différence plus marquante dans la première partie, où un vers refrain intempestif est inséré après les 3 premiers vers de la 3e strophe, ce qui est a priori absurde pour des chants jumeaux. Il est souvent considéré que c'est une interpolation, survenue assez tôt pour figurer dans tous les manuscrits connus.
Je me souviens des circonstances de mon analyse de ce vers refrain, dans le train 5050 entre Lyon et Paris, en 1995.
Ducite ab urbe domum, mea carmina, ducite Daphnim. = 365
selon les rangs de l'alphabet latin.
Il y a dans les Eglogues, composées peu après l'assassinat de Jules César, plusieurs allusions à César, et au calendrier julien, qu'il avait instauré pour remplacer le système anarchique précédent. L'année comptait désormais 12 mois et 365 jours (+ 1 jour tous les 4 ans).
Poursuivant mon analyse, j'avais trouvé que les hémistiches de l'hexamètre totalisaient 169 et 196, carrés de 13 et 14, puis qu'une autre répartition conduisaient aux syntagmes
ab urbe et mea carmina, de valeurs 47 et 74, somme 121, carré de 11.
Chaque chant a 3 parties de 3 strophes de 3-4-5 vers, avec des permutations dans chaque partie; chaque strophe est ponctuée d'un vers refrain, affectant une forme légèrement différente dans la toute dernière strophe (la 9e).
Il y a une petite différence entre les deux chants, celui de Damon est structuré ainsi, sans compter les vers refrains,
4-3-5--4-5-3--4-5-3
et celui d'Alphésibée ainsi,
4-3-5--4-5-3--5-3-4
avec une permutation des strophes dans la dernière partie.
Il y a une différence plus marquante dans la première partie, où un vers refrain intempestif est inséré après les 3 premiers vers de la 3e strophe, ce qui est a priori absurde pour des chants jumeaux. Il est souvent considéré que c'est une interpolation, survenue assez tôt pour figurer dans tous les manuscrits connus.
Je me souviens des circonstances de mon analyse de ce vers refrain, dans le train 5050 entre Lyon et Paris, en 1995.
Ducite ab urbe domum, mea carmina, ducite Daphnim. = 365
selon les rangs de l'alphabet latin.
Il y a dans les Eglogues, composées peu après l'assassinat de Jules César, plusieurs allusions à César, et au calendrier julien, qu'il avait instauré pour remplacer le système anarchique précédent. L'année comptait désormais 12 mois et 365 jours (+ 1 jour tous les 4 ans).
Poursuivant mon analyse, j'avais trouvé que les hémistiches de l'hexamètre totalisaient 169 et 196, carrés de 13 et 14, puis qu'une autre répartition conduisaient aux syntagmes
ab urbe et mea carmina, de valeurs 47 et 74, somme 121, carré de 11.
Les "4 D", les 4 autres mots, débutant par D, totalisaient 244, et il m'était immédiat que c'était la somme de 100 et 144, carrés de 10 et 12 (vérification ici).
Le vers refrain intempestif apparaissait entre les vers 10-11-12 et 13-14 du chant, formant sa 3e strophe "normale". Et ceci survenait dans une forme poétique composée de strophes de 3, 4, et 5 vers, le premier triangle de Pythagore ayant été révéré pat l'Antiquité :
3^2 + 4^2 = 5^2 (= 25).
La relation révélée par le vers refrain est analogue :
10^2 + 11^2 + 12^2 = 13^2 + 14^2 (= 365).
Le nombre central de 10-11-12-13-14 est 12, le nombre des mois de l'année, et la somme de 3-4-5 est aussi 12. La somme de 10-11-12-13-14 est 60, valeur du DUCITE répété dans le vers, DUCITE contenant les lettres C-D-E équivalentes à 3-4-5 (dont le produit est 60). Le vers refrain est découpé en 5-3-4 temps selon la métrique latine, et pas mal d'autres choses confortaient mon hypothèse, notamment le nom divin Alcimédon mentionné dans une autre églogue, pouvant se découper en
C-D-E = 3-4-5 et AI-L-M-N-O = 10-11-12-13-14.
Virgile en était-il conscient ? C'était une tout autre question à laquelle je me gardais de répondre, ayant déjà rencontré ailleurs des harmonies numériques échappant à toute intentionnalité, et en ayant rencontré moult autres depuis.
Il y a tant de ces harmonies que j'en oublie, et, lorsque j'ai découvert l'harmonie de la vie de Jung autour du 4/4/44, je n'avais plus à l'esprit que j'avais été frappé par les 4 mots en D du vers refrain, étant alors tout à fait conscient que, D étant la 4e lettre de l'alphabet latin, j'avais affaire à un quadruple 4.
Il y a deux vers refrains dans la 3e strophe, avec chaque "4D" de valeur 244, d'où un possible 488 qui était le matricule de Jung à l'OSS (sujet d'un roman commenté ici).
Joli matricule qui peut exprimer la quintessence, plus sensible après ce doublement (4-4-4-4 + 4).
La 1e partie compte ainsi 4 vers refrains, chacun de valeur 365, et plus tard j'ai vu que, selon l'alphabet actuel,
TROIS CENT SOIXANTE CINQ = 81 + 42 + 107 + 43 = 273,
273 que je savais depuis longtemps être la valeur de l'hébreu "quatre"; encore un quadruple 4.
Et cette première partie compte en tout 16 vers, encore un quadruple 4.

Le vers refrain intempestif apparaissait entre les vers 10-11-12 et 13-14 du chant, formant sa 3e strophe "normale". Et ceci survenait dans une forme poétique composée de strophes de 3, 4, et 5 vers, le premier triangle de Pythagore ayant été révéré pat l'Antiquité :
3^2 + 4^2 = 5^2 (= 25).
La relation révélée par le vers refrain est analogue :
10^2 + 11^2 + 12^2 = 13^2 + 14^2 (= 365).
Le nombre central de 10-11-12-13-14 est 12, le nombre des mois de l'année, et la somme de 3-4-5 est aussi 12. La somme de 10-11-12-13-14 est 60, valeur du DUCITE répété dans le vers, DUCITE contenant les lettres C-D-E équivalentes à 3-4-5 (dont le produit est 60). Le vers refrain est découpé en 5-3-4 temps selon la métrique latine, et pas mal d'autres choses confortaient mon hypothèse, notamment le nom divin Alcimédon mentionné dans une autre églogue, pouvant se découper en
C-D-E = 3-4-5 et AI-L-M-N-O = 10-11-12-13-14.
Virgile en était-il conscient ? C'était une tout autre question à laquelle je me gardais de répondre, ayant déjà rencontré ailleurs des harmonies numériques échappant à toute intentionnalité, et en ayant rencontré moult autres depuis.
Il y a tant de ces harmonies que j'en oublie, et, lorsque j'ai découvert l'harmonie de la vie de Jung autour du 4/4/44, je n'avais plus à l'esprit que j'avais été frappé par les 4 mots en D du vers refrain, étant alors tout à fait conscient que, D étant la 4e lettre de l'alphabet latin, j'avais affaire à un quadruple 4.
Il y a deux vers refrains dans la 3e strophe, avec chaque "4D" de valeur 244, d'où un possible 488 qui était le matricule de Jung à l'OSS (sujet d'un roman commenté ici).
Joli matricule qui peut exprimer la quintessence, plus sensible après ce doublement (4-4-4-4 + 4).
La 1e partie compte ainsi 4 vers refrains, chacun de valeur 365, et plus tard j'ai vu que, selon l'alphabet actuel,
TROIS CENT SOIXANTE CINQ = 81 + 42 + 107 + 43 = 273,
273 que je savais depuis longtemps être la valeur de l'hébreu "quatre"; encore un quadruple 4.
Et cette première partie compte en tout 16 vers, encore un quadruple 4.
Les 4 mots en D du vers refrain ont pour moyenne 244/4, soit 61. Jung est mort le 6/6/61, et ceci me rappelle l'étrange transformation du nom de Jung sur sa carte d'étudiant à la faculté de Médecine de Paris en 1902,
bizarrement établie au nom CHARLES JUING. Ce nom se trouve offrir la
gématrie 66 61, étrange prédestination (éventuellement double puisque juing est la forme ancienne du mois de juin).
La structure de mon roman reflétait celle de la 1e partie du chant d'Alphésibée, en 3 strophes de 5-4-6 vers, + le vers refrain irrégulier de la 3e strophe. J'avais donc divisé mon roman en 3 parties de 5-4-5 chapitres numérotés, suivis d'une dernière section où je donnais quelques approfondissements sur les thèmes abordés. J'avais rendu le vers refrain irrégulier par une homophonie approximative, pleine page, à la fin du chapitre 12. Il devait y correspondre un double saut de ligne entre les chapitres 12 et 13 de la table des matières, mais ceci a été perdu dans l'édition finale.
Je donnais ici cette table des matières ici, où je découvrais 25 ans après avoir codé le sonnet que la structure virgilienne impliquait un découpage en groupes de 5-4-5 vers, groupes de valeurs 2184, 1911, et 2177. 2184 et 1911 étant des multiples de 273, 8 et 7 fois 273, nombre essentiel issu de mes études bibliques.
La structure de mon roman reflétait celle de la 1e partie du chant d'Alphésibée, en 3 strophes de 5-4-6 vers, + le vers refrain irrégulier de la 3e strophe. J'avais donc divisé mon roman en 3 parties de 5-4-5 chapitres numérotés, suivis d'une dernière section où je donnais quelques approfondissements sur les thèmes abordés. J'avais rendu le vers refrain irrégulier par une homophonie approximative, pleine page, à la fin du chapitre 12. Il devait y correspondre un double saut de ligne entre les chapitres 12 et 13 de la table des matières, mais ceci a été perdu dans l'édition finale.
Je donnais ici cette table des matières ici, où je découvrais 25 ans après avoir codé le sonnet que la structure virgilienne impliquait un découpage en groupes de 5-4-5 vers, groupes de valeurs 2184, 1911, et 2177. 2184 et 1911 étant des multiples de 273, 8 et 7 fois 273, nombre essentiel issu de mes études bibliques.
J'avais oublié alors que la valeur 365 des vers refrains associés à ce découpage devenait selon l'alphabet actuel
TROIS CENT SOIXANTE CINQ = 81 + 42 + 107 + 43 = 273.
Il ne m'était pas apparu non plus que la somme pour les 9 vers de Perec, 4095, pouvait se factoriser 3 fois 5 fois 273, soit 3 fois 5 fois "quatre", puisque j'associais 273 à ce nombre. Je remarquais pourtant que les 9 vers latins correspondants totalisaient 60 mots (3x4x5, ou 10+11+12+13+14).
La valeur de ces 9 vers latins était 3528, soit 9 fois 392, tandis que la valeur 6272 du sonnet de Perec se factorise 16 fois 392, 9 et 16 carrés de 3 et 4.
Les 3 strophes de la 1e partie du chant d'Alphésibée auraient eu normalement 5-4-6 vers; la table des matières de mon roman respectait ce 5-4-6, et 546 c'est deux fois 273.TROIS CENT SOIXANTE CINQ = 81 + 42 + 107 + 43 = 273.
Il ne m'était pas apparu non plus que la somme pour les 9 vers de Perec, 4095, pouvait se factoriser 3 fois 5 fois 273, soit 3 fois 5 fois "quatre", puisque j'associais 273 à ce nombre. Je remarquais pourtant que les 9 vers latins correspondants totalisaient 60 mots (3x4x5, ou 10+11+12+13+14).
La valeur de ces 9 vers latins était 3528, soit 9 fois 392, tandis que la valeur 6272 du sonnet de Perec se factorise 16 fois 392, 9 et 16 carrés de 3 et 4.
Dire que je ne savais pas en 1999 comment justifier la présence du sonnet dans mon roman...
Un autre motif 3-4-5 semble m'avoir échappé depuis le début de mes études virgiliennes, bien qu'il soit fort simple. Les deux premières relations telles que la somme de n+1 carrés consécutifs égale la somme des n carrés suivants portent sur les nombres 3-4-5 et 10-11-12-13-14, et entre ces 3 et 5 nombres il y en a 4, 6-7-8-9.
L'étude de ces sommes de carrés, pourtant déjà longuement scrutées, m'a mené à une découverte inattendue que je développerai plus loin.
Pour l'heure, quelque chose de fascinant m'est apparu dans ce découpage des nombres de 3 à 14 en 3-4-5. La somme de ces 12 nombres est 102.
Un autre motif 3-4-5 semble m'avoir échappé depuis le début de mes études virgiliennes, bien qu'il soit fort simple. Les deux premières relations telles que la somme de n+1 carrés consécutifs égale la somme des n carrés suivants portent sur les nombres 3-4-5 et 10-11-12-13-14, et entre ces 3 et 5 nombres il y en a 4, 6-7-8-9.
L'étude de ces sommes de carrés, pourtant déjà longuement scrutées, m'a mené à une découverte inattendue que je développerai plus loin.
Pour l'heure, quelque chose de fascinant m'est apparu dans ce découpage des nombres de 3 à 14 en 3-4-5. La somme de ces 12 nombres est 102.
En juillet 2023, j'ai été ébahi par la rencontre des lettres isolées יבצ, tsevi, "cerf", dans une prétendue reconstruction de mémoire d'un diagramme censé révéler le secret du Tétragramme YHWH, le nom que le judaïsme interdit de prononcer, remplacé couramment par השם, HaShem, "Le Nom", ce qui est d'ailleurs mentionné dans le roman.
Or, selon un codage hébraïque courant, les lettres יבצ, de gématrie 102, codent pour HaShem, de gématrie 345.
Le Tétragramme, c'est "le nom de quatre lettres", שם בן ארבע אותיות, où ארבע, "quatre", a la gématrie 273. Ce nombre 273 apparaît fort énigmatiquement dans le 4e livre du Pentateuque, Nombres.
YHWH a sauvé les premiers-nés d'Israël de la dernière plaie d'Egypte en les prenant sous sa coupe. Puis il a décidé que la tribu de Lévi serait vouée à son service, et il a fallu alors remplacer les premiers-nés par les Lévites, ce qui imposait le recensement détaillé dans ce chapitre 3. Il y avait 22273 premiers-nés, et 22000 Lévites, en conséquence les 273 premiers-nés en excès ont dû être rachetés au prix de 5 sicles par tête...
J'ai peine à imaginer comment de telles fariboles ont pu être prises pour argent comptant, c'est le cas de le dire, pendant des siècles, et qu'il se trouve encore aujourd'hui de prétendus scientifiques entendant démontrer point par point l'exactitude des contenus bibliques...
A l'ineptie de l'épisode s'ajoute une erreur factuelle : les effectifs des trois familles lévites sont 7500, 8600, et 6200, total 22300. L'oubli d'une lettre lamed a pu transformer 8300 en 8600 (שלש, "six", שש, "trois"), mais ça la fout mal pour un texte dicté à Moïse par YHWH, selon la tradition juive.
J'ai peine à imaginer comment de telles fariboles ont pu être prises pour argent comptant, c'est le cas de le dire, pendant des siècles, et qu'il se trouve encore aujourd'hui de prétendus scientifiques entendant démontrer point par point l'exactitude des contenus bibliques...
A l'ineptie de l'épisode s'ajoute une erreur factuelle : les effectifs des trois familles lévites sont 7500, 8600, et 6200, total 22300. L'oubli d'une lettre lamed a pu transformer 8300 en 8600 (שלש, "six", שש, "trois"), mais ça la fout mal pour un texte dicté à Moïse par YHWH, selon la tradition juive.
Il existe des lectures raisonnables de la Bible, de croyants ou non-croyants, mais je n'ai trouvé aucune interprétation de ce "273", vraisemblablement symbolique.
La gématrie de "quatre" ne peut être retenue, bien que l'épisode s'inscrive dans la disposition quaternaire des campements des tribus autour du Tabernacle, car il semble acquis que l'usage des lettres de l'alphabet comme unités, dizaines, et centaines, ait été emprunté tardivement aux Grecs.
Une possibilité est la gématrie ordinale, immédiate dans tous les alphabets. 273 pourrait ainsi s'interpréter comme 21 fois 13, 21 étant la valeur de AHYH, ehyeh, le premier nom sous lequel Dieu se révèle à Moïse, première personne du verbe "être", pouvant se traduire "Je suis" (YHWH serait alors "Il est"). 13 est la valeur de AHD, ehad, "un", et le dogme fondamental du judaïsme est l'unicité de Dieu, proclamée tous les jours par le Shema' Israël.
13 est aussi le nombre des tribus, rassemblées autour du Tabernacle où Dieu communique avec les Lévites.
Le chapitre 2 des Nombres donne le recensement des 12 tribus et la disposition de leurs campements aux quatre points cardinaux, autour du Tabernacle. La somme gématrique des noms des tribus, selon les orthographes de ce chapitre, est 3690.
Le chapitre suivant donne le recensement des 3 clans lévites, Gerschon, Qehat, et Merari, et la disposition de leurs campements aux quatre points cardinaux, juste autour du Tabernacle. A l'Est campe la famille du grand-prêtre Aaron, face à l'entrée du Tabernacle. La somme gématrique des noms des quatre camps, selon les orthographes de ce chapitre, est 1770.
3690 + 1770 = 5460 = 20 fois 273, le nombre même exprimant dans ce chapitre la relation entre les 12 tribus profanes et les Lévites.
La gématrie de "quatre" ne peut être retenue, bien que l'épisode s'inscrive dans la disposition quaternaire des campements des tribus autour du Tabernacle, car il semble acquis que l'usage des lettres de l'alphabet comme unités, dizaines, et centaines, ait été emprunté tardivement aux Grecs.
Une possibilité est la gématrie ordinale, immédiate dans tous les alphabets. 273 pourrait ainsi s'interpréter comme 21 fois 13, 21 étant la valeur de AHYH, ehyeh, le premier nom sous lequel Dieu se révèle à Moïse, première personne du verbe "être", pouvant se traduire "Je suis" (YHWH serait alors "Il est"). 13 est la valeur de AHD, ehad, "un", et le dogme fondamental du judaïsme est l'unicité de Dieu, proclamée tous les jours par le Shema' Israël.
13 est aussi le nombre des tribus, rassemblées autour du Tabernacle où Dieu communique avec les Lévites.
Le chapitre 2 des Nombres donne le recensement des 12 tribus et la disposition de leurs campements aux quatre points cardinaux, autour du Tabernacle. La somme gématrique des noms des tribus, selon les orthographes de ce chapitre, est 3690.
Le chapitre suivant donne le recensement des 3 clans lévites, Gerschon, Qehat, et Merari, et la disposition de leurs campements aux quatre points cardinaux, juste autour du Tabernacle. A l'Est campe la famille du grand-prêtre Aaron, face à l'entrée du Tabernacle. La somme gématrique des noms des quatre camps, selon les orthographes de ce chapitre, est 1770.
3690 + 1770 = 5460 = 20 fois 273, le nombre même exprimant dans ce chapitre la relation entre les 12 tribus profanes et les Lévites.
Et ces chapitres décrivent la disposition des campements, avec 4 campements à chacun des 4 points cardinaux, un quadruple quaternaire (les dénombrements ci-dessus sont ceux du premier recensement de l'Exode). A chaque point cardinal correspondrait la moyenne 1365, soit le nombre de sicles versés aux Lévites pour le rachat des premiers-nés.
Le camp privilégié est celui d'Aaron, dont la gématrie du nom (אהרן en 4 lettres) est 256, 4 puissance 4, 4x4x4x4...
Il est encore vertigineux que 20 fois 273 soit en relation avec les 4 points cardinaux, exprimés en hébreu par l'expression "quatre vents", arba' rouhot, ce substantif ayant la gématrie 620, qui est aussi celle de "vingt", 'esrim.
620 est un autre nombre fondamental de mes études bibliques, en relation avec quaternité et quintessence. Le dernier billet que j'y ai consacré est ici.
Si c'est par "hasard" que 273 est la gématrie de "quatre", c'est pour moi un hasard du même type que le 4/4/44 de Jung, les 4D" de Virgile, les vers de Perec multiples de 273, et beaucoup d'autres choses, mais je crois devoir limiter les échos à quelques thèmes.
Une autre illustration des campements ci-dessous, plus lisible, et plaçant clairement Aaron en face de l'entrée du tabernacle. La seule objection aux 16 camps de gématrie 5460 est pour ce camp, qui pourrait aussi être identifié par le nom Moïse. Mais Moïse est un personnage à part, l'interlocuteur privilégié de Dieu, tandis que son frère aîné Aaron est le premier grand-prêtre, le seul à pouvoir pénétrer dans le Saint des Saints.
Il y a un autre 273 associé aux Lévites. L'une de mes plus belles découvertes bibliques est la généalogie patriarcale, notamment étudiée dans ce billet qu'il est indispensable de lire, accumulant les coïncidences 4-5, notamment sur les valeurs 273 et 348 des mots "quatre" et "cinq" en hébreu.
Je ne mentionne ici que celle faisant intervenir Lévi. Les 16 derniers noms de la généalogie allant d'Adam à Moïse vont de Sem (SM) à Moïse (MSH), dont les noms sont composés de lettres issues de "cinq" (HMS ou HMSH). Ces 16 noms ont pour somme gématrique 5568, 16 fois 348, 16 fois "cinq".
Une autre illustration des campements ci-dessous, plus lisible, et plaçant clairement Aaron en face de l'entrée du tabernacle. La seule objection aux 16 camps de gématrie 5460 est pour ce camp, qui pourrait aussi être identifié par le nom Moïse. Mais Moïse est un personnage à part, l'interlocuteur privilégié de Dieu, tandis que son frère aîné Aaron est le premier grand-prêtre, le seul à pouvoir pénétrer dans le Saint des Saints.
Il y a un autre 273 associé aux Lévites. L'une de mes plus belles découvertes bibliques est la généalogie patriarcale, notamment étudiée dans ce billet qu'il est indispensable de lire, accumulant les coïncidences 4-5, notamment sur les valeurs 273 et 348 des mots "quatre" et "cinq" en hébreu.
Je ne mentionne ici que celle faisant intervenir Lévi. Les 16 derniers noms de la généalogie allant d'Adam à Moïse vont de Sem (SM) à Moïse (MSH), dont les noms sont composés de lettres issues de "cinq" (HMS ou HMSH). Ces 16 noms ont pour somme gématrique 5568, 16 fois 348, 16 fois "cinq".
Les 4/5es approximés de 16 sont 13, et les 13 noms de Sem à Lévi ont pour somme gématrique 4368, 16 fois 273, 16 fois "quatre"; c'est aussi le produit de 52 par 84, JUNG par HAEMMERLI.
Les 1365 sicles du rachat des premiers-nés offrent un certain écho avec les 365 jours de l'année, et il me revient que j'ai rencontré ces deux nombres dans mon étude de La Vie mode d'emploi.
Perec y donne en principe 10 citations de Jules Verne, selon une distribution déterminée par le carré bi-latin appliqué aux 100 cases de l'immeuble du 11 rue Simon-Crubellier. Mais aux 10 citations régulières, en turquoise ci-dessous, s'ajoutent des citations sauvages, repérées par Dominique Bertelli, en rouge.
Les citations sauvages surgissent essentiellement dans les chapitres de la colonne 2 (détails ici), et la somme des numéros de ses 5 chapitres est 365, 5 fois 73, précisément numéro du dernier chapitre.
On y trouve aussi 60-62, correspondant à 4 mois, ou aux Ducite Domum ou Ducite Daphnim des "4D" de Virgile.
Je n'ai pas encore eu l'occasion de rappeler que la valeur 273 de TROIS CENT SOIXANTE CINQ correspond exactement aux 9 premiers mois de l'année.
73 cinquième de 365 me rappelle une curieuse distribution dorée des saisons exprimées en français :
HIVER PRIN- = 119
TEMPS = 73
ETE AUTOMNE = 119
(119+73) / (119) = 1,613... ; (119+73+119) / (119+73) = 1,619... (1,618... nombre d'or)
La triple section d'or du total 311 est non seulement le cinquième de 365, mais aussi la valeur d'un mot immédiat, "temps", tout à fait approprié.
Perec propose un magnifique type d'acrostiche au chapitre 87 de La Vie mode d'emploi, où les deux sociétés Marvel Houses International et Incorporated Hostellerie fusionnent pour créer 24 complexes hôteliers dans 24 lieux dont l’énoncé fait apparaître, verticalement et côte à côte, l’intitulé des deux firmes créatrices:
La valeur des 24+24 lettres des noms des deux firmes est 576 = 24x24,
MARVEL HOUSES INCORPORATED = 296
INTERNATIONAL HOSTELLERIE = 280,
et la valeur des 24 noms de lieux est 1365.
Lors de ma lointaine analyse dans En vers recompter tout (1997, un exemplaire est à l'AGP, à l'Arsenal), j'observais qu'aux nombres premiers associés à GEORGES = 4 fois 19 et PEREC = 47 correspondaient les 5 noms
HALLE OSAKA TROUT EIMEO DELFT = 38 + 47 + 94 + 47 + 47 = 273,
et donc les 19 autres à 4 fois 273.
Cette double série de 24 lettres m'évoquait les deux cahiers du Clavier bien tempéré, chacun en 24 diptyques, le premier cahier s'achevant sur un diptyque en 47-76 mesures (PEREC-GEORGES), le second sur le BWV 893, 893 = 19 fois 47 (tandis que 47 fois 76 = 4 fois 893).
Je
ne comptais pas parler de Bach dans ce billet, mais voici qu'en ce 30 novembre, en achevant ce billet commencé il y a plus d'un mois, jour de la Saint-André, crucifié sur une croix en X, 24e lettre de notre alphabet, l'évocation plus haut des valeurs 620 et 273 de "vingt" et "quatre" en hébreu m'a fait penser que la somme était 893.
Certes 24 se dit en hébreu classique "vingt et quatre", עשרים וארבע, qui aurait pour gématrie 899, mais on rencontre fréquemment en hébreu actuel la forme עשרים ארבע, de gématrie 893.
Les 1365 sicles du rachat des premiers-nés offrent un certain écho avec les 365 jours de l'année, et il me revient que j'ai rencontré ces deux nombres dans mon étude de La Vie mode d'emploi.
Perec y donne en principe 10 citations de Jules Verne, selon une distribution déterminée par le carré bi-latin appliqué aux 100 cases de l'immeuble du 11 rue Simon-Crubellier. Mais aux 10 citations régulières, en turquoise ci-dessous, s'ajoutent des citations sauvages, repérées par Dominique Bertelli, en rouge.
Les citations sauvages surgissent essentiellement dans les chapitres de la colonne 2 (détails ici), et la somme des numéros de ses 5 chapitres est 365, 5 fois 73, précisément numéro du dernier chapitre.
On y trouve aussi 60-62, correspondant à 4 mois, ou aux Ducite Domum ou Ducite Daphnim des "4D" de Virgile.
Je n'ai pas encore eu l'occasion de rappeler que la valeur 273 de TROIS CENT SOIXANTE CINQ correspond exactement aux 9 premiers mois de l'année.
73 cinquième de 365 me rappelle une curieuse distribution dorée des saisons exprimées en français :
HIVER PRIN- = 119
TEMPS = 73
ETE AUTOMNE = 119
(119+73) / (119) = 1,613... ; (119+73+119) / (119+73) = 1,619... (1,618... nombre d'or)
La triple section d'or du total 311 est non seulement le cinquième de 365, mais aussi la valeur d'un mot immédiat, "temps", tout à fait approprié.
Perec propose un magnifique type d'acrostiche au chapitre 87 de La Vie mode d'emploi, où les deux sociétés Marvel Houses International et Incorporated Hostellerie fusionnent pour créer 24 complexes hôteliers dans 24 lieux dont l’énoncé fait apparaître, verticalement et côte à côte, l’intitulé des deux firmes créatrices:
La valeur des 24+24 lettres des noms des deux firmes est 576 = 24x24,
MARVEL HOUSES INCORPORATED = 296
INTERNATIONAL HOSTELLERIE = 280,
et la valeur des 24 noms de lieux est 1365.
Lors de ma lointaine analyse dans En vers recompter tout (1997, un exemplaire est à l'AGP, à l'Arsenal), j'observais qu'aux nombres premiers associés à GEORGES = 4 fois 19 et PEREC = 47 correspondaient les 5 noms
HALLE OSAKA TROUT EIMEO DELFT = 38 + 47 + 94 + 47 + 47 = 273,
et donc les 19 autres à 4 fois 273.
Cette double série de 24 lettres m'évoquait les deux cahiers du Clavier bien tempéré, chacun en 24 diptyques, le premier cahier s'achevant sur un diptyque en 47-76 mesures (PEREC-GEORGES), le second sur le BWV 893, 893 = 19 fois 47 (tandis que 47 fois 76 = 4 fois 893).
Je
Certes 24 se dit en hébreu classique "vingt et quatre", עשרים וארבע, qui aurait pour gématrie 899, mais on rencontre fréquemment en hébreu actuel la forme עשרים ארבע, de gématrie 893.
Il m'est déjà arrivé de faire intervenir l'hébreu dans mes analyses bachiennes, sans illusion sur une éventuelle intentionnalité, mais il devient absurde d'imaginer que la récente classification BWV, au début du 20e siècle, eût pu sciemment donner au diptyque 24 du CBT2 la valeur de l'hébreu "vingt-quatre".
24 est aussi le rang de la lettre X dans l'alphabet numéral grec, transcrite khi ou chi, et j'avais remarqué qu'à C-H-I correspondait 3-8-9, anagramme de 893. 8-9-3 donne H-I-C, et il y a comme un hic ici...
Je reviens comme promis aux sommes de carrés consécutifs. Etudiant plus avant les séries 3-4-5 et 10-11-12-13-14, j'ai découvert que les entiers se répartissaient en :24 est aussi le rang de la lettre X dans l'alphabet numéral grec, transcrite khi ou chi, et j'avais remarqué qu'à C-H-I correspondait 3-8-9, anagramme de 893. 8-9-3 donne H-I-C, et il y a comme un hic ici...
2 nombres 1-2
3 nombres 3-4-5 avec 3^2+4^2 = 5^2 = 25
4 nombres 6-7-8-9
5 nombres 10-11-12-13-14 avec 10^2+11^2+12^2 = 13^2+14^2 = 365
6 nombres 15-16-17-18-19-20
7 nombres 21-22-23-24-25-26-27 avec 21^2+22^2+23^2+24^2 = 25^2+26^2+27^2 = 2030
On devine que la régularité se poursuit, et que chaque série impaire de nombres permet l'égalité sur les carrés. Il est assez aisé de le démonter.
On peut aussi coupler chaque série paire à la série impaire suivante, pour obtenir des séries de 4n+1 nombres, telles que les derniers n+1 et n permettent l'égalité sur les carrés. Ceci fait apparaître une curiosité qui n'a plus rien d'arithmétique : aux nombres 10^2+11^2+12^2 = 13^2+14^2 = 365 succède la série de 13 nombres de 15 à 27 dont la somme est 273, valeur de TROIS CENT SOIXANTE CINQ.
On peut aussi coupler chaque série paire à la série impaire suivante, pour obtenir des séries de 4n+1 nombres, telles que les derniers n+1 et n permettent l'égalité sur les carrés. Ceci fait apparaître une curiosité qui n'a plus rien d'arithmétique : aux nombres 10^2+11^2+12^2 = 13^2+14^2 = 365 succède la série de 13 nombres de 15 à 27 dont la somme est 273, valeur de TROIS CENT SOIXANTE CINQ.
En 2018, j'avais découvert par hasard une autre répartition des entiers :
3 nombres 1-2-3 avec 1+2 = 3
5 nombres 4-5-6-7-8 avec 4+5+6 = 7+8 = 15
7 nombres 9-10-11-12-13-14-15 avec 9+10+11+12 = 13+14+15 = 42
etc.
Ceci était évidemment déjà connu, et la suite est présente sur l'OEIS, numéro A059270. J'y ai découvert que les premiers termes en étaient 3-15-42-90-195-273, et je m'étais réjoui d'y trouver ce nombre 273.
J'avais fait le rapprochement avec les égalités entre n+1 et n carrés successifs, décrites par la suite A059255 de l'OEIS, mais il n'y est pas mentionné la répartition vue ci-dessus, si bien que je n'avais pas réalisé alors que la 3e série de nombres 4n+1 totalisait aussi 273. Attendu que n=0 fonctionne aussi, il s'agit de la réelle 4e série de nombres, 273 étant toujours le "quatre" hébreu.
En 2018, l'unique commentaire faisait le lien avec la suite des entiers A059270, mais en 2022 est venue une autre répartition des entiers consécutifs, A222716, faisant cette fois apparaître une égalité entre n+1 triangulaires et n-1 triangulaires suivants.
Pour 1-2-3-4, 1+3+6 = 10, pour 5-6-7-8-9-10, 15+21+28+36 = 45+55 = 100, les sommes suivantes étant 460 et 1460. Il m'est immédiat que ce nombre est 4 fois 365, et ce n'est pas un hasard. Deux nombres triangulaires consécutifs ont pour somme un carré, ainsi lorsque n+1 est pair on retombe sur les séries de carrés de A059255, les nombres étant alors doublés, les carrés quadruplés, ainsi la seconde relation est équivalente à 36 + 64 = 100, 6^2 + 8^2 = 10^2.






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