à la vie
Le sursis que je me suis accordé, voir le précédent billet, est dû en partie à un mieux sensible de mon état physique, mais aussi à un sentiment d'incomplétude.
Mes études bachiennes venaient de prendre un nouveau tournant avec la possibilité de relier le Clavier bien tempéré (CBT) à la constante du cercle, pi, abordée le 12 décembre ici. Plusieurs pistes suivies, chez Bach ou ailleurs, se sont souvent prolongées par des rebonds ultérieurs, parfois sur des dizaines d'années. De fait, plusieurs trouvailles sont survenues les jours suivants, ajoutées en notes au billet initial, ou signalées dans le suivant.
Le lendemain du jour programmé pour mon départ de ce monde, un nouveau dessillement m'a encore fait constater l'état lamentable de ma cervelle. J'accordais une grande importance aux 4 tonalités centrales parmi les 24 du CBT, et aux lettres correspondantes dans le titre de 24 lettres choisi par Bach, soit PERI, en ne retenant que les lettres P-I aux rangs 11-14, encadrés par les tonalités 11-15 du CBT2 totalisant 314 mesures.
Or PERI est un préfixe issu du grec, signifiant "autour", et pi vient du mot περιφέρεια / périphéreia, "périphérie, circonférence". Ainsi, PERI est au centre des 24 lettres du titre du CBT, au centre de ce qui est "autour".
Davantage, les tonalités centrales 12-13 du CBT2 totalisent aussi 314 mesures. Ceci peut se représenter ainsi (je redonnerai plus loin le tableau complet des 48 diptyques des CBT 1 et 2, déjà donné dans le billet du 12/12) :
Mes études bachiennes venaient de prendre un nouveau tournant avec la possibilité de relier le Clavier bien tempéré (CBT) à la constante du cercle, pi, abordée le 12 décembre ici. Plusieurs pistes suivies, chez Bach ou ailleurs, se sont souvent prolongées par des rebonds ultérieurs, parfois sur des dizaines d'années. De fait, plusieurs trouvailles sont survenues les jours suivants, ajoutées en notes au billet initial, ou signalées dans le suivant.
Le lendemain du jour programmé pour mon départ de ce monde, un nouveau dessillement m'a encore fait constater l'état lamentable de ma cervelle. J'accordais une grande importance aux 4 tonalités centrales parmi les 24 du CBT, et aux lettres correspondantes dans le titre de 24 lettres choisi par Bach, soit PERI, en ne retenant que les lettres P-I aux rangs 11-14, encadrés par les tonalités 11-15 du CBT2 totalisant 314 mesures.
Or PERI est un préfixe issu du grec, signifiant "autour", et pi vient du mot περιφέρεια / périphéreia, "périphérie, circonférence". Ainsi, PERI est au centre des 24 lettres du titre du CBT, au centre de ce qui est "autour".
Davantage, les tonalités centrales 12-13 du CBT2 totalisent aussi 314 mesures. Ceci peut se représenter ainsi (je redonnerai plus loin le tableau complet des 48 diptyques des CBT 1 et 2, déjà donné dans le billet du 12/12) :
rang CBT1 titre CBT2
10 83 M 194----------|
11 90 P.....171......| |
12 80 E 155-| | |
|314 |PI |314
13 65 R 159-| | |
14 64 I.....113......| |
15 105 R 120----------|
Je rappelle que je ne déduis aucune intentionnalité bachienne des relations que je découvre, tant je connais d'harmonies du même ordre qui sont démontrées ne pas être intentionnelles. Par ailleurs, Bach n'étant plus là pour s'expliquer, rien n'est exclu.
J'avais vu que le partage de 314 en 120 et 194 n'était pas quelconque, avec 120/194 = 0,618..., évoquant le nombre d'or, le partage 159-155 n'est pas non plus indifférent, car 159 sont les décimales suivantes de pi = 3,14159...
J'avais aussi vu que P-I = 15-9 (avec 15+9 = 24), selon l'alphabet prêté à Bach.
Selon cet alphabet, il peut être constaté que la somme des 6 lettres concernées du titre correspondent à la somme de leurs rangs :
MPERIR = 12+15+5+17+9+17 = 75 = 10+11+12+13+14+15.
Il s'impose de regarder ce qui se passe au niveau des mesures du CBT1. Aux deux couples de 314 mesures correspondent 83+80+65+105 = 333 mesures. J'avais parlé dans le billet du 12/12 des fractions réduites de pi, les premières étant 22/7, 333/106, et 355/113, cette dernière précise sur 6 décimales apparaissant dans les tonalités 11-14-22 du CBT2 correspondant aux lettres P-I-I, avec 11-22 = 171+184 = 355, et 14 = 113.
Les tonalités symétriques totalisant 333 mesures dans le CBT1 sont encadrées par les tonalités 9 et 16 de chacune 53 mesures, somme 106. Il y a aussi dans le CBT2 les 106 mesures du PF5, correspondant à la lettre O, proche d'un cercle. La page de titre du manuscrit autographe du CBT1 offre maintes rondeurs.
Les deux autres tonalités du CBT1 dans cet ensemble central sont 11-14 (correspondant à P-I), totalisant 90+64 = 154 mesures, 154 produit de 22 par 7 (22/7 = 3,14...); il n'était guère envisageable d'avoir une pièce de 7 mesures, a fortiori un diptyque, aussi le produit paraît plus adapté.
En relisant une de mes anciennes pages Bach, j'ai vu que j'avais déjà noté des particularités des tonalités PERI, dont celle-ci :
J'avais vu que le partage de 314 en 120 et 194 n'était pas quelconque, avec 120/194 = 0,618..., évoquant le nombre d'or, le partage 159-155 n'est pas non plus indifférent, car 159 sont les décimales suivantes de pi = 3,14159...
J'avais aussi vu que P-I = 15-9 (avec 15+9 = 24), selon l'alphabet prêté à Bach.
Selon cet alphabet, il peut être constaté que la somme des 6 lettres concernées du titre correspondent à la somme de leurs rangs :
MPERIR = 12+15+5+17+9+17 = 75 = 10+11+12+13+14+15.
Il s'impose de regarder ce qui se passe au niveau des mesures du CBT1. Aux deux couples de 314 mesures correspondent 83+80+65+105 = 333 mesures. J'avais parlé dans le billet du 12/12 des fractions réduites de pi, les premières étant 22/7, 333/106, et 355/113, cette dernière précise sur 6 décimales apparaissant dans les tonalités 11-14-22 du CBT2 correspondant aux lettres P-I-I, avec 11-22 = 171+184 = 355, et 14 = 113.
Les tonalités symétriques totalisant 333 mesures dans le CBT1 sont encadrées par les tonalités 9 et 16 de chacune 53 mesures, somme 106. Il y a aussi dans le CBT2 les 106 mesures du PF5, correspondant à la lettre O, proche d'un cercle. La page de titre du manuscrit autographe du CBT1 offre maintes rondeurs.
Les deux autres tonalités du CBT1 dans cet ensemble central sont 11-14 (correspondant à P-I), totalisant 90+64 = 154 mesures, 154 produit de 22 par 7 (22/7 = 3,14...); il n'était guère envisageable d'avoir une pièce de 7 mesures, a fortiori un diptyque, aussi le produit paraît plus adapté.
En relisant une de mes anciennes pages Bach, j'ai vu que j'avais déjà noté des particularités des tonalités PERI, dont celle-ci :
Aux 299 mesures totales de ces 4 tonalités médiales en fa et fa dièse du cahier 1 correspondent curieusement 598 mesures dans le cahier 2, le double.
Comment ai-je pu le manquer dans ma récente analyse ? Mais il y a de nombreuses possibilités à examiner, et mes neurones faiblissent...
J'étais à l'époque d'abord intéressé par le nombre d'or, et ne prenais guère en compte les autres harmonies numériques. Mais plusieurs autres harmonies 1:2 me convainquent que la question mérite d'être approfondie.
J'ai parlé à quelques reprises du livre de Ruth Tatlow, Bach’s Numbers: Compositional Proportion and Significance (2015). Cette brillante universitaire assure avoir définitivement résolu la question, à savoir que Bach aurait privilégié dans les formes finales de ses oeuvres des rapports simples de mesures, 1:1 et 1:2.
Je suis loin d'avoir été convaincu, mais le premier résultat appuyant sa thèse est plutôt élégant. Il réunit les Inventions à 2 et 3 voix, totalisant 1032 mesures, aux 24 diptyques du CBT1, totalisant 2088 mesures, composé à la même époque.
J'ai exposé mes doutes ici, mais je remarquais que sa construction lui faisait séparer les diptyques du CBT1 en 8-7-9. Elle omettait d'examiner Préludes et Fugues séparément, or les 1269 mesures des fugues se répartissent en 423 pour les 8 premières fugues, et 846 pour les 16 autres, un partage 1:2 doublement immédiat, que Tatlow n'aurait pas manqué d'exploiter si elle l'avait vu.
Le nouveau cas des tonalités centrales 11-12-13-14 doubles dans la CBT2 de celles du CBT1 me paraît souligner qu'elles suivent les 2 tonalités 9-10, en mi Majeur et mi mineur, et "mi" signifie "moitié" en français, que Bach pratiquait un minimum puisque c'était la langue de cour en Allemagne.
C'est avant ces tonalités "mi" que se fait le partage 423-846 des fugues du CBT1.
Dans le CBT2, il est précisément remarquable que le diptyque en mi mineur, 108-86 mesures, double exactement mi Majeur, 54-43, et ceci vaut aussi pour les préludes à reprises, 48-60 et 24-30.
Un autre cas étonnant concerne les 15 tonalités 9 à 23 du CBT1, de mi Majeur à si Majeur. Les 15 préludes totalisent 385 mesures, les 15 fugues 770, le double.
On peut être amené à s'y intéresser car le premier diptyque (9), le dernier (23), et le médian (16) ont tous 53 mesures, le nombre le plus bas pour un diptyque dans les deux cahiers.
A ce partage horizontal peut être associé un partage vertical avec les 5 diptyques 15 à 19 totalisant 385 mesures, les 10 autres subséquemment 770.
Les nombres 53 et 385 peuvent-ils faire sens ? Peut-être, en ne considérant que leurs chiffres, car l'accord est formé de trois notes, la tonique (1), la tierce (3), la quinte (5); plus éventuellement l'octave (8). A noter que les 15 lettres correspondantes du titre sont
EMPERIRTECLAVIE = 153.
Si les exégètes de Bach privilégient l'alphabet Schwenter, en 24 lettres, avec I = J = 9, U = V = 20, et W = 21, Bach n'a jamais revendiqué l'usage d'un codage alphabétique quelconque, et on pourrait envisager l'alphabet classique latin de 23 lettres, avec W en sus équivalent à U et V. L'adjectif agglutiné wohltemperirte se décompose alors en
WOHL TEMPERIRTE = 53 + 123 = 176,
or 53 et 123 sont précisément les nombres de mesures des deux derniers ensembles PF du CBT1. Le titre complet serait par ailleurs
DAS WOHLTEMPERIRTE CLAVIER = 23+176+66 = 265 = 5 fois 53
(vérification sur le Gématron)
En mai 2023, j'étudiais les nombres 53 et 35, surreprésentés dans le CBT, ainsi que leurs multiples. J'avais ainsi vu que les 3 diptyques de 159-106-159 mesures, 424 en tout, avaient en vis-à-vis dans l'autre cahier des diptyques où figurait le nombre 35, soit
PF1-3 en Cis (104+55=159) > PF2-3 (50+35=85);
PF2-5 en D (56+50=106) > PF1-5 (35+27=62);
PF2-13 en Fis (75+84=159) > PF1-13 (30+35=65);
la somme de ces 3 diptyques en vis-à-vis étant
85+62+65 = 212, soit 4 fois 53, moitié de 424. Ou encore,
les 12 pièces de ces 6 diptyques ont pour nombre moyen de mesures 53.
Les initiales de Bach Iohann Sebastian forment BIS, "double" en latin, et j'ai signalé à diverses reprises que les préludes des tonalités B-a-c-h totalisaient 180 mesures dans le CBT1, 360 dans le CBT2, le double, ceci en comptabilisant les reprises des préludes.
Les initiales JSB sont doublées pour former le monogramme de Bach :
La valeur 158 de Bach Iohann Sebastian pourrait apparaître dans les diptyques 15-16 du CBT1, 105+53 = 158, "BIS" du diptyque suivant en 79 mesures.
Je parlais de BIS dans cette page de 2011, où je retrouve une autre relation vertigineuse utilisant les reprises des préludes, complètement oubliée, mais la vingtaine de pages de mon ancien site Bach offre de nombreuses relations vertigineuses, et depuis sa fermeture il a souvent été question de Bach sur mes différents blogs, avec de nouveaux vertiges. Je suis souvent ébahi des capacités d'analyse dont témoignent mes vieilles pages, et peine parfois à y retrouver le fil de ma pensée.
Je crois qu'il n'est pas exagéré d'envisager des centaines de relations dans le seul domaine Bach, ce que je ne maîtrisais guère du temps où mon esprit fonctionnait pas trop mal, alors aujourd'hui je ne peux plus compter que sur des illuminations ou des idées de départ permettant des recherches ciblées.
C'est donc ainsi que je suis parvenu à ce résultat sur les 4 tonalités 9-10-11-12 dans les 2 cahiers, reprises des préludes comprises, soit 204-385-261-305 mesures, 1155 en tout, dont 385 pour mi mineur et 770 pour les 3 autres, le double.
Les mêmes nombres que j'avais trouvés pour les 15 diptyques 9 à 23 du CBT1, avec 385 mesures pour les préludes et 770 pour les fugues. Ceci était associé au plus faible nombre de mesures pour un diptyque, 53, notamment pour PF1-9 en mi Majeur, et c'est maintenant le plus élevé qui est concerné, 302 pour PF2-10 en mi mineur (385 avec le PF1-10, et c'est encore la tonalité complète la plus lourde). 53 et 302 font 355, numérateur de la fraction réduite de pi 355/113, mentionnée plus haut, et le dénominateur n'est pas loin, avec PF2-14.
Voilà ce que j'avais à dire de raisonnable sur les doubles dans le CBT. Raisonnable, car une intention est plus qu'admissible dans les 24-30-43 et 48-60-86 mesures des diptyques en mi du CBT2. Si ceci est admis, où s'arrêter ensuite, alors que la plupart des relations envisagées concernent les diptyques en mi ?
Mais je ne m'arrête pas au raisonnable. Lorsque je rencontre de nouveaux nombres, je fais souvent une recherche sur Quaternité pour voir si je ne les avais pas déjà rencontrés, et le couple 299-598 pour les diptyques PERI des cahiers 1 et 2 du CBT m'a conduit à une stupéfiante relation que j'avais bien sûr oubliée.
Je connais 4 ouvrages dont la table des matières est constituée par une grille de lettres significative, dans 3 cas un carré. J'avais eu la curiosité d'étudier les valeurs des noms des auteurs, des titres de leurs romans, et les nombres de lettre des tables :
BARTH 49 Letters 99 89 lettres
SCHULZ 89 Novel Roman 129 324
RICARDOU 89 Les lieux dits 159 64
QUELLE 72 Un caveau s'ouvrira 211 121
___ ___ ___
totaux 299 598 598
Plus de détails ici.
Je ne connais pas d'autres ouvrages de ce type. Il y en a donc 4, comme il y a 4 diptyques totalisant 299 mesures au centre du CBT1, 4 autres totalisant 598 mesures au centre du CBT2. Une curiosité de la grille de Ricardou est que ses 4 cases centrales contenaient, à son insu, les 4 consonnes RCRD de son nom :
Les auteurs des grilles ne se sont pas concertés, je suis bien placé pour le certifier, aussi cette double relation 299-598-598 est-elle involontaire, et a priori plus étonnante que la relation unique 299-598 du CBT.
Elle n'est en fait pas si unique. Je donne ci-dessous les 8 tonalités centrales du CBT, 8 pour pouvoir y faire figurer la fraction réduite de pi 333/106, ainsi que les 8 lettres centrales du titre, EMPERIRT, anagramme de PERIMET(e)R ("périmètre" en allemand).
Pi est bien le périmètre d'un cercle de rayon 1, 314 l'approximation d'un cercle de rayon 100 (somme des rangs correspondant aux lettres PERIMETR).
Les 4 tonalités centrales 11-12-13-14 ont donc 299 mesures dans le CBT1, 598 dans le CBT2, et de part et d'autre il y a 194 mesures du PF2-10, 105 du PF1-15, somme 299.
Les 83 et 120 mesures des PF1-10 et PF2-15 pourraient faire penser à une signature B-A-C-H, 2-1-3-8. Je rappelle que Bach a finalement choisi pour ses Inventions, composées concomitamment au CBT1, les appellations
INVENTIO =102 pour chaque pièce à 2 voix, et
SINFONIA = 83 pour chaque pièce à 3 voix.
Il m'était difficile d'inclure la tonalité 22 pour faire figurer la fraction réduite 355/113 vue plus haut, mais une curiosité apparaît dans les 4 nombres laissés de côté du CBT2, 97-171-113-105. Il suffirait de renverser 97 en 79 pour avoir 79+171+105 = 355, et toujours 113 pour le PF2-14. Je rappelle que les PF1 11 et 14 (PI) somment 154, 11 fois 14 ou 22 fois 7, évoquant la première fraction réduite, 22/7 (355/113 représente la somme des numérateurs et dénominateurs des fractions précédentes 22/7 et 333/106).
Avec 79 au lieu de 97, les 16 nombres de ces tonalités 9 à 16 seraient donc tous significatifs, exprimant deux fois 314, et les trois premières réduites de pi, avec de totales symétries.
Je m'avise encore qu'un autre 314 apparaît dans les tonalités 12 à 15 du CBT1, 80+65+64+105 = 314, alors que l'un des 314 du CBT2 est donné par les tonalités 12-13. J'avais consacré la page ERIR est le propre de Bach à ces tonalités 12 à 15, mais il n'y était pas question de 314 (d'autres doubles dans le CBT cependant).
Je ne vais pas tenter de justifier le renversement de 97 en 79 (il ne faut pas aller loin pour trouver un vrai 79, avec PF1-17), mais l'association de 79, 314, et du renversement, me rappelle quelque chose. Le chapitre de La Vie mode d'emploi que j'ai le plus commenté est le 31. Le diplomate Sven Ericsson recherche Elisabeth Beaumont, et rêve qu’il aurait plus de chances « de découvrir Elisabeth en allant prendre le thé chez Rumpelmayer le lendemain à seize heures dix-huit minutes qu’en la faisant rechercher par quatre cent treize détectives. » Cette prémonition échoue, et il se dit que, 413 étant l’inverse de 314, pi, c’est à 18 h 16 et non à 16 h 18 qu’il aurait dû se passer quelque chose.
Cette anecdote me semble cacher une évidence : 16 h 18 fait allusion au nombre d’or, Phi, 1,618…, et peut-être apparaît-il ici parce que l’indicatif du chapitre est 79, nombre atomique de l’élément or, présent, cas unique, à 3 reprises : le 79 Keppel Street ; les 79 jours de marche pour s’échapper de Russie ; la naissance de Béatrice Breidel le 7/9 ; et le vers 79 du Compendium se rapporte à ce chapitre.
Je n'ai pas repensé à ce cas lorsque j'ai suggéré une nouvelle religion dont un sacrement serait la communion avec le pi et le phi...
Le mot "périphérie" à l'origine de la désignation de pi m'a fait remarquer l'analogie entre péri-phéri et pi-phi.
Aux 15 PF1 de 9 à 23 (385 mesures pour les préludes, le double pour les fugues) correspondent les lettres du titre
EMPERIRTE CLAVIE
J'y remarque que ça se termine sur LA VIE, et qu'au milieu de EMPERIRTE se lit PERIR, et je repense à mon rêve 1LA VIE 2MORTELLE souvent évoqué. Je rappelle qu'aux relations 423-846 et 97-194 correspondent des conjugaisons des verbes vivre-mourir en hébreu et allemand.
Je me souviens que dans Abattoir 5 de Vonnegut, les Trafalmadoriens disent chaque fois qu'il est question d'une mort "C'est la vie." (So it goes en VO).
Le mot tronqué EMPERIRTE se trouve être l'exacte anagramme de "périmètre" (ou de l'allemand Perimeter).
Je me souviens avoir lu quelque part quelque chose comme "Plus le périmètre de nos connaissances augmente, plus notre contact avec l'inconnu augmente aussi."
Et revoici comme promis le tableau des tonalités du CBT (les préludes à reprises sont soulignés) :
Les auteurs des grilles ne se sont pas concertés, je suis bien placé pour le certifier, aussi cette double relation 299-598-598 est-elle involontaire, et a priori plus étonnante que la relation unique 299-598 du CBT.
Elle n'est en fait pas si unique. Je donne ci-dessous les 8 tonalités centrales du CBT, 8 pour pouvoir y faire figurer la fraction réduite de pi 333/106, ainsi que les 8 lettres centrales du titre, EMPERIRT, anagramme de PERIMET(e)R ("périmètre" en allemand).
Pi est bien le périmètre d'un cercle de rayon 1, 314 l'approximation d'un cercle de rayon 100 (somme des rangs correspondant aux lettres PERIMETR).
rang CBT1 titre CBT2
9 |--53 E 97
10 |---+--83 M 194-------|
11 | | | 90 ...P... 171 | |
12 2| |---+--80 . E . 155--| | |5 9| 333/106 = PI PI 314 314 |9
13 9| |---+--65 . R . 159--| | |8 14 | | | 64 ...I... 113 | |
15 |---+-105 R 120-------| 16 |--53 T 105
Les 4 tonalités centrales 11-12-13-14 ont donc 299 mesures dans le CBT1, 598 dans le CBT2, et de part et d'autre il y a 194 mesures du PF2-10, 105 du PF1-15, somme 299.
Les 83 et 120 mesures des PF1-10 et PF2-15 pourraient faire penser à une signature B-A-C-H, 2-1-3-8. Je rappelle que Bach a finalement choisi pour ses Inventions, composées concomitamment au CBT1, les appellations
INVENTIO =102 pour chaque pièce à 2 voix, et
SINFONIA = 83 pour chaque pièce à 3 voix.
Il m'était difficile d'inclure la tonalité 22 pour faire figurer la fraction réduite 355/113 vue plus haut, mais une curiosité apparaît dans les 4 nombres laissés de côté du CBT2, 97-171-113-105. Il suffirait de renverser 97 en 79 pour avoir 79+171+105 = 355, et toujours 113 pour le PF2-14. Je rappelle que les PF1 11 et 14 (PI) somment 154, 11 fois 14 ou 22 fois 7, évoquant la première fraction réduite, 22/7 (355/113 représente la somme des numérateurs et dénominateurs des fractions précédentes 22/7 et 333/106).
Avec 79 au lieu de 97, les 16 nombres de ces tonalités 9 à 16 seraient donc tous significatifs, exprimant deux fois 314, et les trois premières réduites de pi, avec de totales symétries.
Je m'avise encore qu'un autre 314 apparaît dans les tonalités 12 à 15 du CBT1, 80+65+64+105 = 314, alors que l'un des 314 du CBT2 est donné par les tonalités 12-13. J'avais consacré la page ERIR est le propre de Bach à ces tonalités 12 à 15, mais il n'y était pas question de 314 (d'autres doubles dans le CBT cependant).
Je ne vais pas tenter de justifier le renversement de 97 en 79 (il ne faut pas aller loin pour trouver un vrai 79, avec PF1-17), mais l'association de 79, 314, et du renversement, me rappelle quelque chose. Le chapitre de La Vie mode d'emploi que j'ai le plus commenté est le 31. Le diplomate Sven Ericsson recherche Elisabeth Beaumont, et rêve qu’il aurait plus de chances « de découvrir Elisabeth en allant prendre le thé chez Rumpelmayer le lendemain à seize heures dix-huit minutes qu’en la faisant rechercher par quatre cent treize détectives. » Cette prémonition échoue, et il se dit que, 413 étant l’inverse de 314, pi, c’est à 18 h 16 et non à 16 h 18 qu’il aurait dû se passer quelque chose.
Cette anecdote me semble cacher une évidence : 16 h 18 fait allusion au nombre d’or, Phi, 1,618…, et peut-être apparaît-il ici parce que l’indicatif du chapitre est 79, nombre atomique de l’élément or, présent, cas unique, à 3 reprises : le 79 Keppel Street ; les 79 jours de marche pour s’échapper de Russie ; la naissance de Béatrice Breidel le 7/9 ; et le vers 79 du Compendium se rapporte à ce chapitre.
Je n'ai pas repensé à ce cas lorsque j'ai suggéré une nouvelle religion dont un sacrement serait la communion avec le pi et le phi...
Le mot "périphérie" à l'origine de la désignation de pi m'a fait remarquer l'analogie entre péri-phéri et pi-phi.
Aux 15 PF1 de 9 à 23 (385 mesures pour les préludes, le double pour les fugues) correspondent les lettres du titre
EMPERIRTE CLAVIE
J'y remarque que ça se termine sur LA VIE, et qu'au milieu de EMPERIRTE se lit PERIR, et je repense à mon rêve 1LA VIE 2MORTELLE souvent évoqué. Je rappelle qu'aux relations 423-846 et 97-194 correspondent des conjugaisons des verbes vivre-mourir en hébreu et allemand.
Je me souviens que dans Abattoir 5 de Vonnegut, les Trafalmadoriens disent chaque fois qu'il est question d'une mort "C'est la vie." (So it goes en VO).
Le mot tronqué EMPERIRTE se trouve être l'exacte anagramme de "périmètre" (ou de l'allemand Perimeter).
Je me souviens avoir lu quelque part quelque chose comme "Plus le périmètre de nos connaissances augmente, plus notre contact avec l'inconnu augmente aussi."
Et revoici comme promis le tableau des tonalités du CBT (les préludes à reprises sont soulignés) :


Jamais fait le rapprochement de 79 numéro atomique de l'OR...
RépondreSupprimerL'or en CLUZEL(=79)
c'est de l'or en Bach (prononciation allemande);-)
Supprimer