à ceux qui m'ont suivi, et ceux qui me suivront
19/12 : Ma santé se dégrade et je vois revenir l'état où j'étais en mars dernier, où les seule choses qui m'ont retenu de prendre une dose massive de morphine était de tenir jusqu'au 4/4, et de développer quelques ultimes points sur Quaternité.
Ce 4/4/2015 venait 27301 jours après ma date de naissance, c'est-à-dire que j'aurais vécu 27300 jours pleins, 100 fois 273, gématrie de arba', "quatre" en hébreu".
Ce 4/4/2015 venait 27301 jours après ma date de naissance, c'est-à-dire que j'aurais vécu 27300 jours pleins, 100 fois 273, gématrie de arba', "quatre" en hébreu".
Et puis il y a eu un mieux le 31 mai. Tout d'un coup je n'ai plus eu besoin d'antalgiques, ai pu supporter la position couchée, remarcher, d'abord avec cannes, puis sans...
...et envisager de vivre, au moins quelques mois. D'abord atteindre 75 ans, l'âge qui m'avait semblé propice pour mourir dans ce billet de 2023.
L'année 2025 me semblait aussi propice, 1950 = 26 fois 75, 2025 = 27 fois 75.
L'année 2025 me semblait aussi propice, 1950 = 26 fois 75, 2025 = 27 fois 75.
J'avais alors envisagé diverses dates,
le 6 juillet, mon anniversaire,
le 26 juillet, celui de Jung, lequel en juillet 1950, à 75 ans, avait entrepris de sculpter la pierre de Bollingen, en commémoration de sa guérison de 1944,
le 31 décembre, la dernière possibilité, avec quelques échos :
31-12 se renverse en 21-13, mes fibos fétiches, dont le produit est 273;
j'ai étudié ici le roman Pygmalion 2113 qui s'achève le 31-12-2113;
Gilbert-Henri Lecomte s'est suicidé le 31-12-43, se renversant en 34-21-13, 3 Fibos consécutifs;
ce 31-12-2025 serait mon 27573e jour d'existence, jour de naissance inclus, et 27573 c'est 101 fois 273.
Sympa, mais je ne suis pas sûr d'y arriver. Si je n'ai pas besoin d'antalgiques pour le moment, je suis bien décidé à ne pas retrouver l'état de février-mars derniers.
20/12 : Lorsque sont arrivés les premiers symptômes graves, assortis d'une douleur persistante, j'avais publié 442 billets de Quaternité. J'avais aussitôt pensés à achever le blog sur un 444e billet, mais j'avais encore pas mal de choses à dire, et j'ai songé à 446, gématrie de l'hébreu maweth, "mort" (substantif). Le 446e billet était interactif, avec des participations de quelques membres de la listOulipo.
Après le mieux, il m'a semblé inapproprié de continuer Quaternité, et j'ai donné au nouveau blog un titre plein d'espoir, Vivre.
J'ai envisagé d'y publier 68 billets, 68 gématrie de l'hébreu hayim, "vie", et puis le mieux s'est arrêté, sans avoir recouvré mon état d'antan, et j'ai senti en septembre que ça repartait vers le moche.
Le moral faiblissait aussi. J'avais un peu compté sur mon intervention le 13 août à la radio (et sur le web) pour provoquer quelques réactions, sinon trouver des âmes soeurs, ce n'a pas été le cas. Côté famille par ailleurs ça se dégradait aussi; au moins le Rémi du roman d'Hector Malot, que j'ai tenté de lire jeune, n'avait pas à affronter l'hostilité des siens...
J'ai revu mes publications à la baisse, d'abord 18, gématrie de l'hébreu חי, hay, "vivant", nombre fétiche pour cette raison, à l'origine d'un bijou populaire.
18 a été dépassé, et le candidat suivant était 23, gématrie de l'hébreu haya, "vivante", au féminin. Ce billet est le 23e de Vivre, et ce pourrait bien être le dernier.
Le substantif maweth est masculin, et ne s'accorde donc pas en genre avec haya, ce qui ne me dérange pas outre mesure.
J'ai depuis quelques semaines cette possibilité "mort vivante" en tête, mais ce n'est qu'hier que j'ai fait le lien avec un rêve dont j'ai pourtant souvent parlé, un rêve fait à 25 ans, fin 1975 ou début 1976, où je découvrais chez un libraire le dernier titre de mon auteur de SF favori (sans nom dans le rêve, mais dans le réel c'était PK Dick), 1La vie 2Mortelle.
J'ai alors eu la curiosité de comparer les valeurs des deux expressions :
J'ai alors eu la curiosité de comparer les valeurs des deux expressions :
en hébreu maweth haya = 446 + 23 = 469;
dans notre alphabet LAVIE MORTELLE = 49 + 100 = 149;
469 + 149 = 618, évoquant le nombre d'or phi, 0,618...
469 / 149 = 3,14..., évoquant la constante du cercle pi, 3,14...
Ceci offre un prodigieux écho, en chiasme, avec le précédent billet. J'étudie depuis près de 25 ans le nombre d'or chez Bach, avec de multiples résultats. Comme je sais d'expérience que les harmonies numériques ont une curieuse tendance à survenir en dehors de toute intentionnalité des auteurs concernés, je me borne à constater leur présence. Pour la première fois, j'étudiais dans le précédent billet des harmonies numériques concernant pi dans le Clavier Bien Tempéré (CBT).
L'une d'elles concernait les tonalités symétriques 10 et 15 du second cahier du CBT, comptant 194 et 120 mesures, avec
C'est en écrivant ceci, aujourd'hui, que je m'aperçois que les tonalités 10 et 15 concernées se fusionnent en 1015, or le point de départ du précédent billet a été la constatation que 1015 est la somme des 14 premiers carrés. Ce nombre intervenait dans ma plus belle découverte bachienne, concernant les tonalités BACHbach du CBT complet, totalisant 1642 mesures dont la section d'or est 1015.
194 + 120 = 314, évoquant la constante du cercle pi, 3,14...
120 / 194 = 0,618..., évoquant le nombre d'or phi, 0,618...
A remarquer que 149 dans le calcul plus haut est composé des mêmes chiffres que 194, 1-4-9 qui sont les 3 premiers carrés.
J'ai ajouté des notes après avoir publié ce billet, notes essentielles que je reprends en partie maintenant.
Le point de départ du billet était ces tonalités BACHbach totalisant 1836 mesures en comptant les reprises des préludes, 1836 réparties en 714 et 1122 dans les cahiers 1et 2, rapport 11/7 approximation connue de pi/2. Dans le titre en 24 lettres choisi par Bach pour son exploration des 24 tonalités, les lettres P-I correspondent aux tonalités 11-22 totalisant 355 mesures dans le cahier 2. Il y a un autre I correspondant à la tonalités 14 (BACH), 113 mesures dans le cahier 2, et 355/113 est une excellente approximation de pi, avec 7 chiffres exacts.
Un nouveau point : selon Wikipédia, les thèmes des fugues 11-12 ont 20 et 27 notes, celui de la fugue 14 15 notes, et (20+27)/15 = 3,13..., encore une approximation de pi. Selon Wikipédia, car les 20 notes données au thème de F2-11 me semblent contestables, mais je suis autodidacte en la matière, alors que vaut mon avis face aux experts ?
Ça se bouscule un peu au portillon, et j'abrège en invitant à se reporter au précédent billet, et aux deux billets du 6/7/23 où VIE et MORT étaient associées à 1 et 2, notamment dans le CBT (faisant intervenir la fugue F2-11). C'est mon rêve à 25 ans qui m'avait fait envisager une vie de 25+50 ans.
Je souligne, à propos du chiasme des nombres 314 et 618, que leurs partages en 120/194 = 0,618... et 469/149 = 3,14... sont idéaux, et que leur rencontre à quelques jours d'intervalle est hallucinante.
Je rappelle que j'ai composé en juin 2024 deux textes à partir d'une curiosité réunissant pi et phi : leurs 154 premières décimales ont le même somme, 703, et ces deux nombres m'étaient significatifs.
Je n'avais pas vu alors que mon premier texte sur pi était un poème en 7 strophes et 22 vers de 7 mots (22/7 approximation attribuée à Archimède). Il comptait 888 lettres, et ceci faisait coïncidence avec d'autres 888 du jour, sans quoi je n'aurais sans doute pas fait partager ce poème, ni composé le second texte. J'y reviendrai demain.
618 fait écho à ma grande découverte de l'année. Il m'est soudain revenu avoir constaté que les Evangiles totalisaient 89 chapitres, 68 pour les Synoptiques, 21 pour l'Evangile de Jean, ce qui correspond à une équation propre à toutes les suites additives :
618 fait écho à ma grande découverte de l'année. Il m'est soudain revenu avoir constaté que les Evangiles totalisaient 89 chapitres, 68 pour les Synoptiques, 21 pour l'Evangile de Jean, ce qui correspond à une équation propre à toutes les suites additives :
2F(n+1) + F(n) = F(n+3)
Deux ensembles nets offrent un découpage similaire, les tonalités BACHbach du CBT, avec
et les 14 jokers du sonnet en F de Perec, avec
2 (PB PB HC) + VG = 2 fois 47 + 29 = 123.
Les 3 ensembles totalisent 89 + 1642 + 123 = 1854 = 3 fois 618.
Je n'ai pas réellement choisi plus haut l'illustration maweth MOVIESTAR, première d'une recherche images sur "maweth", la forme maveth étant bien plus courante (prononciation en hébreu moderne). Après coup, il m'est venu que MOVIESTAR contenait les mots VIE et MORT, avec par exemple les anagrammes exactes SA VIE-MORT, ou VIE AS (un) MORT...
Maweth est le nom d'un personnage d'un jeu de la compagnie Moviestar, et je lis iciLes 3 ensembles totalisent 89 + 1642 + 123 = 1854 = 3 fois 618.
Je n'ai pas réellement choisi plus haut l'illustration maweth MOVIESTAR, première d'une recherche images sur "maweth", la forme maveth étant bien plus courante (prononciation en hébreu moderne). Après coup, il m'est venu que MOVIESTAR contenait les mots VIE et MORT, avec par exemple les anagrammes exactes SA VIE-MORT, ou VIE AS (un) MORT...
- Maweth's name is a slightly modified version of "Maveth", which means death in Hebrew scriptures.
21/12 : Mon billet 888 !!! faisait état de diverses coïncidences le 1er juin 2024 autour de ce nombre, l'une d'elles étant la découverte de la parution récente de 888, de Pierre Jovanovic. Je ne savais pas qu'il avait précédemment publié 777 et 666, en 2009 et 2014.
Je n'avais rien de positif à en dire. Le principal souvenir que j'en ai est que l'auteur a choisi ce titre parce qu'il avait déjà publié 777 et 666, et qu'il considérait que "888" pouvait s'appliquer à Jésus, en y voyant le 8 comme symbole de l'infini, sans savoir que 888 est la valeur du nom grec Iêsous, largement commentée dès les premiers siècles de "son ère".
Mon seul autre souvenir est qu'il accordait beaucoup d'importance au "miracle" survenu pendant une messe à Lourdes télévisée en direct. L'hostie destinée à l'ostension semble s'être miraculeusement soulevée avant sa prise en main par l'officiant, si bien que les ornements de sa chasuble sont parfaitement visibles entre les deux hosties disposées préalablement sur la patène.
Je voyais ces hosties de même nature que celles données aux fidèles à la fin de la messe, d'une finesse telle que le phénomène pût s'expliquer par une cause naturelle.
Je ne sais pourquoi, j'y ai repensé il y a trois jours, et cherché ce qu'on en disait aujourd'hui. Je suis tombé sur cette page bien documentée, où j'ai appris que ce type d'hostie avait une épaisseur d'environ 8 mm, et un poids conséquent, une centaine de grammes. Alors 100 g qui lévitent, c'est tout de même curieux.
Cette vidéo montre que l'élévation est presque concomitante à l'imposition des mains de l'officiant. Après une première ostension, il la repose sur la patène où elle semble encore plusieurs minutes reposer sur un coussin d'air au-dessus de l'hostie inférieure.
Peut-être s'agissait-il d'un tour habile d'un petit plaisantin, on voit plus surprenant dans des spectacles officiels de magie, mais ce qui m'a frappé est la date, 7/11/1999, alors que je venais quelques jours plus tôt de découvrir le rapport 7/11 entre les deux cahiers du CBT.
11/7, c'est pi/2, or l'hostie est parfaitement ronde; après l'ostension l'officiant la rompt en deux parties, et en plonge un petit morceau dans le calice.
En cherchant où j'avais publié mon premier texte pi-phi, j'ai trouvé hier que c'était dans le billet 888 !!! où je parlais du livre de Jovanovic.
Je suis abonné au podcast Connecting with Coincidence, déjà mentionné sur Quaternité. Hier matin, j'ai découvert que le podcast de la semaine était un entretien avec Dean Radin, alors que j'ai publié récemment le billet Randi or Radin ? ordinar or extra ordinar ?.
Ce pionnier du psi commence par son anecdote favorite, une histoire si incroyable qu'elle ne peut qu'être authentique. On la trouve aussi ici, et en voici un résumé en français.
Je suis abonné au podcast Connecting with Coincidence, déjà mentionné sur Quaternité. Hier matin, j'ai découvert que le podcast de la semaine était un entretien avec Dean Radin, alors que j'ai publié récemment le billet Randi or Radin ? ordinar or extra ordinar ?.
Ce pionnier du psi commence par son anecdote favorite, une histoire si incroyable qu'elle ne peut qu'être authentique. On la trouve aussi ici, et en voici un résumé en français.
En 2000, Radin, déjà connu mais pas autant qu'aujourd'hui, cherchait avec quelques collègues à créer un labo d'étude des phénomènes psi. Ils avaient loué un local dans une zone de bureaux à Los Altos, Californie, et Radin y dessinait sur un tableau fixé au mur le plan du labo idéal qu'il envisageait, avec des équipements hélas inaccessibles pour leurs finances.
Il avait vu que le local voisin affichait Psi Quest, inc, sans soupçonner que ce PSI pût concerner la recherche psi. Il frappa à la porte à diverses reprises pour savoir ce qu'il en était, jusqu'à ce qu'un homme lui ouvre, l'air complètement abasourdi. C'est que Jon K., directeur de Psi Quest, faisait aussi de la recherche psi, et qu'il travaillait mentalement à amener Dean Radin à le contacter, sans aucune idée de l'endroit où il vivait... Jon invita Dean à visiter ses locaux, et Radin découvrit que le labo de Psi Quest était fort proche de ce qu'il avait dessiné sur son tableau, à deux mètres de là, juste derrière le mur...
Après avoir rédigé ceci, je découvre que l'histoire est aussi racontée ici, sur le site de la revue Inexploré.
Se trouver impliqué dans une telle histoire devrait, à mon sens, conduire à reconsidérer totalement la notion de réalité objective, à moins d'imaginer qu'une volonté supérieure ait décidé de réunir Jon et Dean pour les faire collaborer avec profit, mais ce n'a apparemment pas été le cas. L'entreprise PsiQuest fondée par Jonathan Krakower a cessé son activité en avril 2004, selon ce forum. Krakower dirige actuellement l'entreprise Psience en Estonie.
Mais Radin persiste à faire des expériences, et à considérer que leurs résultats soient significatifs. J'en parlais sur le billet précité, je n'y reviens pas. La suite du podcast est assez confuse, montrant tout de même qu'il a une certaine conscience de la relativité des résultats.
Je me suis aussi trouvé impliqué dans des coïncidences extraordinaires, tant que je les oublie facilement et suis souvent ébahi en relisant mes écrits. C'est généralement la dernière coïncidence qui me semble la plus formidable, en ce moment donc la rencontre à quelques jours d'intervalle de 314 partagé en 194/120 = 0,618... et 618 partagé en 469/149 = 3,14...
Il m'est apparu que ces approximations courantes n'avaient pas le même nombre de décimales, et qu'à 0,618 devrait plutôt correspondre 3,142 (approximation de 3,14159...), alors
0,618 + 3,142 = 3,760
qui me fait aussitôt penser à la gématrie 376 de l'hébreu tserouf, "anagramme". Mes deux textes fondés sur les 154 décimales de pi et phi sont en quelque sorte des anagrammes numériques.
Il y a eu de nombreuses mentions du tserouf et de sa valeur 376 sur Quaternité, la dernière fois sur son dernier billet, le numéro 446 équivalent à "mort". L'un des oulipotes y ayant contribué était Alexandre, avec ce palindrome phonémique :
Je me suis aussi trouvé impliqué dans des coïncidences extraordinaires, tant que je les oublie facilement et suis souvent ébahi en relisant mes écrits. C'est généralement la dernière coïncidence qui me semble la plus formidable, en ce moment donc la rencontre à quelques jours d'intervalle de 314 partagé en 194/120 = 0,618... et 618 partagé en 469/149 = 3,14...
Il m'est apparu que ces approximations courantes n'avaient pas le même nombre de décimales, et qu'à 0,618 devrait plutôt correspondre 3,142 (approximation de 3,14159...), alors
0,618 + 3,142 = 3,760
qui me fait aussitôt penser à la gématrie 376 de l'hébreu tserouf, "anagramme". Mes deux textes fondés sur les 154 décimales de pi et phi sont en quelque sorte des anagrammes numériques.
Il y a eu de nombreuses mentions du tserouf et de sa valeur 376 sur Quaternité, la dernière fois sur son dernier billet, le numéro 446 équivalent à "mort". L'un des oulipotes y ayant contribué était Alexandre, avec ce palindrome phonémique :
- Quittez la vie sainte ! Emmenez, valet !Elle, ose et dit trop ce lai traumatique,Qui ta mortelle sortie désolait,Héla vainement : - Ainsi va l'éthique !
C'est moi qui avais souligné la vie mortelle, et je remarquais les valeurs des 4 vers, 376-376-301-339, avec 376 pour tserouf, "anagramme" (un palindrome est une forme particulière d'anagramme).
Aujourd'hui, je remarque la différence entre les vers contenant la vie et mortelle, 75. Je n'avais pas encore alors les 75 ans qui m'avaient semblés le meilleur âge pour ma sortie.
Je note aussi "ta mortelle sortie" : plus haut, j'avais envisagé l'anagramme MA VIE SORT de MOVIESTAR.
Enfin les 4 vers totalisent la valeur 1392, 4 fois 348, gématrie de l'hébreu hamesh, "cinq". Mon récent billet Quatre ! mentionnait le nombre biblique 1365, 5 fois 273, gématrie de l'hébreu arba', "quatre".22/12 : Les histoires d'hosties d'hier m'ont rappelé que j'ai dû en bouffer quelques centaines dans ma jeunesse.
Ce matin m'est revenue une curiosité familiale. Nos parents étaient très pieux, et mon frère et moi avons eu droit sans faute à la messe tous les dimanches, sans parler de quelques autres fêtes circonstancielles. J'ai cessé de croire vers 13 ans, et mon frère et moi avons trouvé une échappatoire, partir plus tard que les parents qui décollaient de bonne heure pour avoir des places assises, et évidemment n'arriver que dans les dernières minutes... J'imagine que les parents n'étaient pas dupes, mais nous n'avons jamais abordé la question.
Il fallait aller à confesse au moins une fois par mois, je crois. Les premières années, ma mère m'accompagnait, et j'ai fini par remarquer que je n'avais jamais vu mon père se confesser. Il communiait cependant chaque semaine, et j'imagine qu'il pensait ne jamais pécher... Là encore cette question n'a jamais été abordée, même après sa mort alors que j'ai toujours été proche de ma mère.
23/12 :
24/12 : Ce matin, je prends pour marque-page du livre en cours un papier qui traînait à côté de mon lit. C'est une feuille sur laquelle j'avais noté les dates pascales de 1860 à 1979, les suivantes étant données par le Que-sais Je ? Le Calendrier, un de mes livres de chevet.
Avant de le comprendre, j'avais regardé quelques calculs de l'autre côté, notamment
PANIS ET VINUM = 56 + 24 + 74 = 154 (gématrie latine), suivi de
LHM W YYN = 78 + 6 + 70 = 154 (gématrie hébraïque).
Les deux expressions signifient "le pain et le vin". La page hébraïque (ici traduite) donne aussi parmi les 154 l'expression biblique Elohim hayim, "Dieu vivant", 86+68, également valeurs d'ARTHUR RIMBAUD dans notre alphabet.
Ma feuille fait aussi mention de la naissance de Christian Ranucci le 15/4/1954.
D'autres éléments me permettent de dater ces calculs de 1998, environ, à un moment où j'étais très concerné par le 15/4/1895, début du célèbre journal d'un prisonnier, Alfred Dreyfus,
Dimanche 15 avril 1895,Je commence aujourd'hui le journal de ma pauvre et épouvantable vie.
Il ne remarquait pas que c'était le dimanche de Pâques.
J'ai beaucoup eu affaire au nombre 154 depuis deux ans, en tant que valeur de FRANCK THILLIEZ, et il m'est apparu au début de l'année que les relations numériques vues dans son oeuvre pouvaient être liées aux Evangiles. Le message laissé par les Synoptiques est l'eucharistie, le partage du pain et du vin.
J'ai beaucoup eu affaire au nombre 154 depuis deux ans, en tant que valeur de FRANCK THILLIEZ, et il m'est apparu au début de l'année que les relations numériques vues dans son oeuvre pouvaient être liées aux Evangiles. Le message laissé par les Synoptiques est l'eucharistie, le partage du pain et du vin.
Et si mon exercice sur les 154 décimales de pi et de phi était un nouveau sacrement, le partage du pi et du phi...
Une des dates de Pâques est le 18/4, et le Jeudi saint tombe alors le 15/4, commémoration de la Cène. C'était précisément le cas en 1954, pour la naissance de Ranucci, guillotiné malgré des doutes raisonnables sur sa culpabilité.
25/12 : Grisou vient miauler à ma porte ce matin. C'est un jeune chat du coin que ses maîtres laissent traîner quand ils s'absentent.
26/12 : Grisou revient et a droit à sa ration de croquettes.
Hier vu Pour l'éternité, un film où chacun-e se voit proposer après la mort de passer l'éternité dans le monde qu'i-el a choisi, parmi de multiples choix. L'histoire suit le cas de Joan, décédée quelques jours après la mort du mari avec lequel elle a vécu 65 ans. Mais elle retrouve aussi dans l'au-delà son premier mari, mort en Corée, qui l'attendait depuis 67 ans...
Ceci m'a rappelé que, depuis un certain temps, quelques anciennes amies se sont imposées avec constance à ma mémoire. Il n'y a sans doute pas un jour depuis la mort d'Anne, avec laquelle j'ai vécu 43 ans, où je n'ai pensé à elle, mais d'autres sont maintenant aussi présentes, notamment Ptidèj avec laquelle je n'ai passé que quelques journées (et nuits). Nous avions perdu le contact, et je n'ai pas réussi à trouver ce qu'elle avait pu devenir.
L'affaire des quatre Laurent en mars dernier m'a rappelé que je m'étais très bien entendu avec une Laurence, en tout bien tout honneur comme on disait jadis. J'ai trouvé qu'elle avait animé un blog littéraire assez pointu, interrompu en 2023...
Je suppose que d'autres filles qui ont compté pour moi ont aussi rejoint la "grande compagnie", comme disait Jung.
27/12 : J'arrive à cette date alors que j'avais noté ici les nombres 1227 391 il y a quelques jours, après avoir découvert le partage de phi, 618, en 469/149 = 3,14... Je m'étais demandé ce qu'il en serait de Phi, 1618, et c'est le partage 1227/391 qui est le plus proche de pi.
J'envisage donc toujours ma mort le 31/12 qui vient, dans 4 jours, mais je peux revenir sur cette décision. 4 jours avant le 4/4 dernier, que j'avais décidé d'atteindre malgré un état catastrophique (impossibilité de m'étendre malgré la morphine), j'avais assez miraculeusement pu arrêter tout antalgique, et suffisamment récupérer pour aller à Manosque par mes propres moyens le 4/4.
L'affaire des quatre Laurent en mars dernier m'a rappelé que je m'étais très bien entendu avec une Laurence, en tout bien tout honneur comme on disait jadis. J'ai trouvé qu'elle avait animé un blog littéraire assez pointu, interrompu en 2023...
Je suppose que d'autres filles qui ont compté pour moi ont aussi rejoint la "grande compagnie", comme disait Jung.
27/12 : J'arrive à cette date alors que j'avais noté ici les nombres 1227 391 il y a quelques jours, après avoir découvert le partage de phi, 618, en 469/149 = 3,14... Je m'étais demandé ce qu'il en serait de Phi, 1618, et c'est le partage 1227/391 qui est le plus proche de pi.
J'envisage donc toujours ma mort le 31/12 qui vient, dans 4 jours, mais je peux revenir sur cette décision. 4 jours avant le 4/4 dernier, que j'avais décidé d'atteindre malgré un état catastrophique (impossibilité de m'étendre malgré la morphine), j'avais assez miraculeusement pu arrêter tout antalgique, et suffisamment récupérer pour aller à Manosque par mes propres moyens le 4/4.
Bien que mon état semble empirer chaque jour, je n'ai pas besoin d'antalgiques et passe encore des nuits à peu près normales. C'est un peu idiot de m'être fixé la date limite 2025, j'en suis bien conscient, alors si jamais un mieux survient, je pourrais peut-être visionner la saison 4 de la Défense Lincoln, annoncée pour début 2026...
Hier, j'ai découvert que France 2 diffusera en janvier une adaptation de Il était deux fois de Thilliez, dont les 6 épisodes sont déjà disponibles. J'ai visionné hier soir et ce matin, bof, mais quelques coïncidences (attention SPOILERS).
Alors que les jumeaux sont au coeur de la trilogie Traskman (et d'autres romans de Thilliez), il n'en est pas question ici, mais la réalisation a été confiée à Florian Thomas (thomas grécisation de l'hébreu tehom, "jumeau"), et Valentin Vincent (initiales V V ou 22 22, alors que les "2" sont surabondants dans le manuscrit de Traskman, allusion à la gémellité).
Alors que les jumeaux sont au coeur de la trilogie Traskman (et d'autres romans de Thilliez), il n'en est pas question ici, mais la réalisation a été confiée à Florian Thomas (thomas grécisation de l'hébreu tehom, "jumeau"), et Valentin Vincent (initiales V V ou 22 22, alors que les "2" sont surabondants dans le manuscrit de Traskman, allusion à la gémellité).
Le père officiel de Caleb Traskman, Etienne, est joué par Tom Novembre.
Son vrai père est en fait Samuel Duplessis (joué par François-Éric Gendron, au prénom double), et ils sont les deux seuls membres de l'association meurtrière artistique qui en comptait quatre chez Thilliez.
Chaque crime inspirait à Caleb un roman et un tableau à Samuel, lequel achevait les filles. Les vrais noms de l'écrivain et du peintre chez Thilliez étaient Lavache et Chmielnik, avec un rapport Fibo entre les valeurs de leurs noms :
LAVACHE / CHMIELNIK = 52 / 84 = 13/21.
On a un autre rapport Fibo dans la série, où les noms complets des assassins sont
CALEB TRASKMAN / SAMUEL DUPLESSIS = (23+97)/(71+124) = 120/195 = 8/13.
Le nom hébreu Samuel a originellement la gématrie 377, un nombre de Fibonacci qui est aussi le nombre de chapitres des 5 derniers Thilliez en dehors de la série Sharko-Henebelle, Rêver, trilogie Traskman, et Norferville.
Ce nom Samuel Duplessis n'apparaît que dans la série, alors que le plupart des autres noms sont empruntés au roman, bien que le scénario ait été profondément modifié. J'ai déjà indiqué que Caleb Traskman semblait venir en droite ligne de Caleb Trask, l'un des jumeaux de A l'Est d'Eden. Samuel Hamilton est un personnage important du roman de Steinbeck, c'est lui qui aide Adam Trask à choisir les prénoms de ses jumeaux, Caleb et Aaron.
Je crois n'avoir pas signalé jusqu'ici que les gématries de ces noms hébraïques sont 52 et 256, somme 308, moyenne 154, valeur de FRANCK THILLIEZ (53+101). J'avais remarqué les valeurs de ses titres,
PUZZLE = 106 = 2 fois 53, et
LE MANUSCRIT INACHEVE = 202 = 2 fois 101
28/12 : Un mieux aujourd'hui, où j'ai pu faire deux balades sans canne. Alors peut-être un sursis...
Il m'est revenu que j'avais récemment parlé du nombre 102, le facteur commun aux tonalités BACHbach dans les cahiers 1et 2 du CBT, 714 et 1122, rapport 11/7 approximation connue de pi/2. Ou 22/7 = 3,14... en doublant le cahier 2.
Et oui, je suis vraiment nul, car dans le billet Quatre ! du 30 novembre, j'avais vu une coïncidence liée à la somme des 12 nombres de 3 à 14, ainsi le rapport 2244/714 découvert quelques jours plus tard pourrait se lire
22 (Σ3..14) / 7 (Σ3..14) = 3,14...
22 (Σ3..14) / 7 (Σ3..14) = 3,14...
A noter que la première note de la gamme (de gamma, 3e lettre de l'alphabet grec) est C, et qu'une alternative à l'identification des 12 tonalités de la gamme chromatique pourrait être les 12 lettres à partir de C.
30/12 : Hier autre balade sans canne, avec un peu de dénivelé. Aujourd'hui balade sur la crête en face, deux fois plus de dénivelé, toujours sans canne, faite en deux heures avec une petite pause. Je l'avais faite il y a environ 15 jours, en 3:30' avec canne et plusieurs pauses.
Donc l'opération spéciale de demain est en principe reportée...
Au début de la balade, je me suis demandé s'il n'y avait pas une relation entre ma rémission survenue 4 jours avant ma mort programmée le 4/4, et cet autre mieux survenu 4 jours avant le 31/12 (j'ai omis de dire que le 27/12, comme il pleuvait, j'ai pour la première fois depuis longtemps refait un peu de vélo d'appartement, avec de bonnes sensations).
Ma rémission du 31 mars avait coïncidé avec le sentiment de mon "guérisseur", phrère DP, d'avoir réussi à entrer en contact avec moi, à 500 km d'ici. J'avais envisagé une corrélation, et la nouvelle rémission m'a fait reconsidérer la question...
...mais, curieusement, phrère DP m'a appelé pendant que j'étais en train de descendre de la crête. Je n'avais eu qu'une fois ou deux de ses nouvelles depuis son passage en août. Il m'a dit avoir opéré un soin spécial le 27 décembre, fête de l'évangéliste Jean (ce dont je n'avais pas conscience). Subséquemment la question reste ouverte...
On peut aussi se demander si ma décision d'en finir le 31/12 n'aurait pas joué sur la dégradation de ma santé. Il s'agit de toute manière de primauté de l'esprit sur la matière (mais j'aurais bien envie d'être parfaitement bien, et ce n'est pas le cas).
31/12 : Balade plus sérieuse aujourd'hui, avec le sentier botanique au-dessus du lac, plus de dénivelé, parfois parmi les rochers. Ça faisait bien plus d'un mois que je ne l'avais pas faite, et la dernière fois j'avais fait plusieurs pauses et étais HS en regagnant la maison.
Je change le titre de ce billet, d'abord intitulé Derniers mots.
Une vidéo de Philippe Lecq qui a promené son drone au-dessus du lac :
On peut aussi se demander si ma décision d'en finir le 31/12 n'aurait pas joué sur la dégradation de ma santé. Il s'agit de toute manière de primauté de l'esprit sur la matière (mais j'aurais bien envie d'être parfaitement bien, et ce n'est pas le cas).
31/12 : Balade plus sérieuse aujourd'hui, avec le sentier botanique au-dessus du lac, plus de dénivelé, parfois parmi les rochers. Ça faisait bien plus d'un mois que je ne l'avais pas faite, et la dernière fois j'avais fait plusieurs pauses et étais HS en regagnant la maison.
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Une vidéo de Philippe Lecq qui a promené son drone au-dessus du lac :




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