Une nouvelle fois je constate la déliquescence de ma pauvre cervelle. En décembre dernier la découverte que la somme des 14 premiers carrés est 1015 m'amenait à un écho avec les tonalités majeures et mineures BACH du Clavier bien tempéré, totalisant 1642 mesures, avec un remarquable partage doré 1015-627.
Attendu que Bach est supposé avoir utilisé la somme 14 des lettres de son nom dans diverses de ses compositions, ceci méritait donc quelques approfondissements, mais j'avais alors oublié que j'avais rencontré le nombre 1015 chez Perec, dans les hétérogrammes de Métaux, 7 grilles de 14x14 lettres, des carrés de 14, à propos desquels le rapport à la somme des 14 premiers carrés aurait été plus pertinemment justifié. Chaque ligne de ces hétérogrammes nommés "sonnets" est composée des 12 lettres ESARTULINOMD, plus une lettre identifiant le sonnet, plus un joker choisi parmi les 13 lettres restantes. Ce sont les 98 jokers de l'ensemble des 7 sonnets qui ont une valeur gématrique totale de 1015.
D'autant plus consternant est cet oubli que j'avais envisagé en juillet dernier un parallèle entre les jokers du sonnet en F de Perec, les tonalités BACH du Clavier bien tempéré, et les chapitres des Evangiles. J'y soulignais plusieurs échos entre Bach et Perec, notamment les 47-76 mesures du dernier diptyque du premier cahier, BWV 869, parfait partage doré de 123 reflet des prénom-nom de
GEORGES PEREC = 76 + 47 = 123 (aussi valeur de PRENOM+NOM = 81+42).
Si Bach et Perec ont effectivement codé les valeurs de leurs noms, essentiellement sous les formes 14 et 123, il est fascinant que le manuscrit autographe de ce premier cahier soit daté de 1722, 14 fois 123. Dans l'hypothèse d'un Bach doré, le seul autre diptyque doré de ce premier cahier est le 14.
Je rappelle que je ne déduis rien de ces harmonies numériques, je ne fais que les constater.
Toujours est-il que la présence de 1015 dans les deux ensembles est remarquable. Chez Bach elle résulte de l'étude des 1642 mesures des tonalités BACH dans les deux cahiers, 8 tonalités dont 6 forment des couples dorés, totalisant 1254 mesures. Les tonalités B-A dans les deux cahiers totalisent 388 mesures, et séparer les tonalités b-a m'a conduit à ce schéma, où les rapports dorés sont signifiés par les couleurs bleu/rouge :
Attendu que Bach est supposé avoir utilisé la somme 14 des lettres de son nom dans diverses de ses compositions, ceci méritait donc quelques approfondissements, mais j'avais alors oublié que j'avais rencontré le nombre 1015 chez Perec, dans les hétérogrammes de Métaux, 7 grilles de 14x14 lettres, des carrés de 14, à propos desquels le rapport à la somme des 14 premiers carrés aurait été plus pertinemment justifié. Chaque ligne de ces hétérogrammes nommés "sonnets" est composée des 12 lettres ESARTULINOMD, plus une lettre identifiant le sonnet, plus un joker choisi parmi les 13 lettres restantes. Ce sont les 98 jokers de l'ensemble des 7 sonnets qui ont une valeur gématrique totale de 1015.
D'autant plus consternant est cet oubli que j'avais envisagé en juillet dernier un parallèle entre les jokers du sonnet en F de Perec, les tonalités BACH du Clavier bien tempéré, et les chapitres des Evangiles. J'y soulignais plusieurs échos entre Bach et Perec, notamment les 47-76 mesures du dernier diptyque du premier cahier, BWV 869, parfait partage doré de 123 reflet des prénom-nom de
GEORGES PEREC = 76 + 47 = 123 (aussi valeur de PRENOM+NOM = 81+42).
Si Bach et Perec ont effectivement codé les valeurs de leurs noms, essentiellement sous les formes 14 et 123, il est fascinant que le manuscrit autographe de ce premier cahier soit daté de 1722, 14 fois 123. Dans l'hypothèse d'un Bach doré, le seul autre diptyque doré de ce premier cahier est le 14.
Je rappelle que je ne déduis rien de ces harmonies numériques, je ne fais que les constater.
Toujours est-il que la présence de 1015 dans les deux ensembles est remarquable. Chez Bach elle résulte de l'étude des 1642 mesures des tonalités BACH dans les deux cahiers, 8 tonalités dont 6 forment des couples dorés, totalisant 1254 mesures. Les tonalités B-A dans les deux cahiers totalisent 388 mesures, et séparer les tonalités b-a m'a conduit à ce schéma, où les rapports dorés sont signifiés par les couleurs bleu/rouge :
Les nombres définissent la suite additive 388-627-1015-1642, suite idéalement bachienne car ses termes de rangs 1-2-3-8 sont des nombres bachiens, 3-28-31-388.
Chez Perec les jokers des 7 sonnets sont :
sonnet en B : PZPXYGCCJGQCCH = 168
sonnet en C : ZYXPHQBPBPHGHH = 183
sonnet en G : CHBCFHFXHFCVBB = 103
sonnet en F : GBPVPCBPPBBCHH = 123
sonnet en H : CFPPQYXJCCCPPB = 160
Chez Perec les jokers des 7 sonnets sont :
sonnet en B : PZPXYGCCJGQCCH = 168
sonnet en C : ZYXPHQBPBPHGHH = 183
sonnet en G : CHBCFHFXHFCVBB = 103
sonnet en F : GBPVPCBPPBBCHH = 123
sonnet en H : CFPPQYXJCCCPPB = 160
sonnet en P : BPYXPBPCFCBPHX = 163
sonnet en V : GPYCCBFGHQJGBB = 115
1015
Je n'avais pas encore signalé la valeur 115 des jokers du sonnet en V, telle que les 6 premiers sonnets donnent la somme 900, 6 fois 150. A remarquer qu'il y a aussi un 115 dans le tableau des tonalités BACH, et donc une autre possibilité de découper 1015 en 900 (correspondant à 9 tonalités, 9 fois 100) et 115.
900 me rappelle l'extraordinaire harmonie du texte de Perec 11 x (11 + 11) + 11, beau présent sur les 11 lettres du nom JACQUES POLI, comptant 990 lettres, 11 fois 90, nombre d'occurrences du A; 4 lettres ont des occurrences supérieures, 600 = 4 fois 150, et il reste évidemment pour les 6 autres 300 = 6 fois 50.
Je me souviens avoir été fasciné ado par la découverte d'Ulcérations, et bien plus tard par les carrés hétérogrammatiques. En 1996 j'avais étudié en détail les jokers de Métaux, et avais repéré le 123 du sonnet en F, mais, si j'étais parvenu au total 1015, ce nombre ne m'était alors pas significatif (et mon résultat d'alors était peut-être erroné, car il y avait une coquille dans le Cahier Georges Perec consacré aux hétérogrammes, "macle du cobalt" au lieu de "macle du cristal" dans le sonnet en C).
Le décompte des jokers mène à ceci :
16 B : 16 × 2 = 32 3 J : 3 × 30 = 90
sonnet en V : GPYCCBFGHQJGBB = 115
1015
Je n'avais pas encore signalé la valeur 115 des jokers du sonnet en V, telle que les 6 premiers sonnets donnent la somme 900, 6 fois 150. A remarquer qu'il y a aussi un 115 dans le tableau des tonalités BACH, et donc une autre possibilité de découper 1015 en 900 (correspondant à 9 tonalités, 9 fois 100) et 115.
900 me rappelle l'extraordinaire harmonie du texte de Perec 11 x (11 + 11) + 11, beau présent sur les 11 lettres du nom JACQUES POLI, comptant 990 lettres, 11 fois 90, nombre d'occurrences du A; 4 lettres ont des occurrences supérieures, 600 = 4 fois 150, et il reste évidemment pour les 6 autres 300 = 6 fois 50.
Je me souviens avoir été fasciné ado par la découverte d'Ulcérations, et bien plus tard par les carrés hétérogrammatiques. En 1996 j'avais étudié en détail les jokers de Métaux, et avais repéré le 123 du sonnet en F, mais, si j'étais parvenu au total 1015, ce nombre ne m'était alors pas significatif (et mon résultat d'alors était peut-être erroné, car il y avait une coquille dans le Cahier Georges Perec consacré aux hétérogrammes, "macle du cobalt" au lieu de "macle du cristal" dans le sonnet en C).
Le décompte des jokers mène à ceci :
16 B : 16 × 2 = 32 3 J : 3 × 30 = 90
17 C : 17 × 3 = 51 4 Q : 4 × 17 = 68
12 H : 12 × 8 = 96 6 X : 6 × 24 = 144
6 F : 6 × 6 = 36 5 Y : 5 × 25 = 125
7 G : 7 × 7 = 49 2 Z : 2 × 26 = 52
18 P : 18 × 16 = 288 419
2 V : 2 × 22 = 44
596 + 419 = 1015
Je m'étais demandé s'il était possible d'en trouver un partage doré 388-627, et il y a une solution presque immédiate, avec C G P = 51+49+288 = 388. Je ne crois pas l'avoir mentionné, et m'aperçois maintenant que CGP est l'appellation courante chez les perecquiens des Cahiers Georges Perec.
Je m'étais demandé s'il était possible d'en trouver un partage doré 388-627, et il y a une solution presque immédiate, avec C G P = 51+49+288 = 388. Je ne crois pas l'avoir mentionné, et m'aperçois maintenant que CGP est l'appellation courante chez les perecquiens des Cahiers Georges Perec.
J'avais précisément griffonné en 2024 ce résultat à la page 157 du Cahier Georges Perec numéro 5.
Les autres résultats sont obtenus avec l'aide de l'ordi. Il y a deux possibilités d'obtenir une double section d'or 388-239-388, comme dans le cas des tonalités BACH, avec
FHQVX-BJYZ-CGP et PBQ-CXV-HGFZYJ (je remarque que CXV est aussi 115 en chiffres romains, la valeur des 14 jokers du sonnet en V).
Je rappelle que ma première découverte importante (en 1996) sur Métaux a été la valeur des deux sonnets en G et P, 4816 = 112x43, pouvant évoquer le 11/2/43, la date de la disparition de la mère de Perec que Bernard Magné a vue prégnante dans son oeuvre.
La récente remémoration de la valeur 1015 des 98 jokers m'a rendu curieux de voir s'il était possible de les répartir pour obtenir les 14 carrés de 1 à 14. C'est immédiatement impossible puisque le premier carré est 1 auquel correspond la lettre A qui ne fait pas partie des jokers. En admettant de fusionner les deux premiers carrés, 1+4 = 5 = B+C, je suis parvenu à ce premier résultat :
B2 [2]
C3 [3]
GB9 [9]
P16 [16]
VC25 [25]
ZHB36 [36]
XY49 [49]
PPPP64 [64]
ZYXF81 [81]
GPYCBFGHQGB100 [100]
C[388]PYXJCCCPPB121 [121]
PHQHGHHBCJBPP[627]BBCHH144 [144]
CHBCFHFXHFCVBBGCCJGQCP169 [169]
BPYXPBPCFCBPHXPQ196 [196]
[Ce texte de 98 lettres a une somme gématrique de 1015.]
Alors que j'avais procédé au plus simple, en entrant les 7 séries de 14 jokers sur le Gématron, en choisissant les combinaisons les plus immédiates pour les premiers carrés, puis en ajustant les groupes restants, ce premier essai aboutit à une double section d'or 388-239-388, dont j'évalue grossièrement la probabilité à moins d'une chance sur 100.Il y a évidemment une foultitude d'autres possibilités, et une autre approche aurait été de partir de 10-11-12-13-14 jokers pour parvenir aux carrés correspondants, puisque c'est à partir de ces carrés que j'ai été conduit à découvrir que 1015 est la somme des 14 premiers carrés.
Revenir à Métaux m'a donné une idée que j'aurais pu avoir bien plus tôt, et que j'avais peut-être déjà eue mais en partant de résultats erronés.
Chaque "vers" d'un sonnet est donc composé des 12 lettres ESARTULINOMD, valeur 151, + une lettre identifiant le sonnet, + un joker choisi parmi les 13 lettres restantes.
Les lettres identifiantes sont BCGFHPV, valeur 64, soit 14 × 64 = 896 pour l'ensemble des sonnets. 896 additionné à la valeur 1015 des jokers donne 1911, soit 7 fois 273, moyenne pour chaque sonnet.
273 est un nombre qui m'est cher, d'une part parce que produit des Fibos 13 et 21, d'autre part parce que valeur de l'hébreu arba', "quatre" ou "je suis carré"
13 et 21 me sont si significatifs que j'en ai rassemblé les occurrences sur cette page, dont la 83e concernait le sonnet en F :
83/ le seul hétérogramme de Perec avec deux diagonales isogrammes est le sonnet en F de Métaux, avec des diagonales en M et U (13 et 21).
Les lettres jokers de ce sonnet sont dans l’ordre GBPVPCBPPBBCHH, de valeur 123, avec une première distribution
Je rappelle que j'ai vu plus haut la moyenne 150 pour les jokers des 6 premiers sonnets.
En 2015 je n'avais pas encore vu que les jokers de ce sonnet central étaient les lettres identifiantes des autres sonnets, BCGHPV, formant 4 couples PB = 18, 2 couples HC = 11, 1 couple VG = 29, 11-18-29 étant des nombres de la suite de Lucas qui se poursuit par 47-76-123, valeurs de PEREC-GEORGES-GEORGESPEREC (les nombres de Lucas sont des approximations des puissances du nombre d'or 1,618...). Non seulement ces nombres procèdent d'une formule propre à toutes les suites additives,
2A(n+1) + A(n) = A(n+3),
mais HC = 8+3 et VG = 22+7 obéissent à la même formule (ce que j'ai développé en août dernier ici).
13 et 21 me sont si significatifs que j'en ai rassemblé les occurrences sur cette page, dont la 83e concernait le sonnet en F :
83/ le seul hétérogramme de Perec avec deux diagonales isogrammes est le sonnet en F de Métaux, avec des diagonales en M et U (13 et 21).
Les lettres jokers de ce sonnet sont dans l’ordre GBPVPCBPPBBCHH, de valeur 123, avec une première distribution
GBPV = 47 PCBPPBBCHH = 76
soit les valeurs de PEREC et GEORGES pour des groupes débutant par G et P,
parfait chiasme pour ce poème qui est le seul hétérogramme avec deux
diagonales.
Il y a deux lettres uniques GV = 29, et les autres lettres sont toutes en
nombre pair, deux fois PPBBCH = 47, donc motif 47-29-47.
Perec a imaginé dans La vie mode d'emploi son double
GEORGE BRETZLEE = 57 + 93 = 150, autre nom doré; l'addition à PEREC GEORGES = 123, conduit à 273 = 13x21.
Perec a imaginé dans La vie mode d'emploi son double
GEORGE BRETZLEE = 57 + 93 = 150, autre nom doré; l'addition à PEREC GEORGES = 123, conduit à 273 = 13x21.
Je rappelle que j'ai vu plus haut la moyenne 150 pour les jokers des 6 premiers sonnets.
En 2015 je n'avais pas encore vu que les jokers de ce sonnet central étaient les lettres identifiantes des autres sonnets, BCGHPV, formant 4 couples PB = 18, 2 couples HC = 11, 1 couple VG = 29, 11-18-29 étant des nombres de la suite de Lucas qui se poursuit par 47-76-123, valeurs de PEREC-GEORGES-GEORGESPEREC (les nombres de Lucas sont des approximations des puissances du nombre d'or 1,618...). Non seulement ces nombres procèdent d'une formule propre à toutes les suites additives,
2A(n+1) + A(n) = A(n+3),
mais HC = 8+3 et VG = 22+7 obéissent à la même formule (ce que j'ai développé en août dernier ici).
Le billet suivant m'amenait à une autre curiosité concernant le nombre 273 (= 13 × 21), que j'avais encore oubliée (comme souvent mes oublis concernent les événements récents).
Dans le sonnet en F, les lettres M et U de valeurs 13 et 21 ont des emplacements obligatoires. M et U à part, il reste ces 10 lettres de la série commune,
ESARTINLOD = 117, 9 fois 13.
Comme ces lettres sont répétées dans les 14 lignes, la valeur totale devient
117 × 14 = 1638 = 6 × 13 × 21,
et c'est précisément le F de rang 6 que Perec a choisi pour identifier ce sonnet.
X ressemble au signe de la multiplication, ×, et ce pourrait faire allusion à l'opération impliquant toutes les lettres du sonnet, hormis les jokers,
ESARTINLOD × 14 = F × U × M.
Ceci en parfaite symétrie par rapport au sonnet en F caractérisé par ses diagonales en M et U, de valeurs 13 et 21 avec 13 × 21 = 273. Les autres lettres étant les mêmes dans chaque sonnet, cette proportion 4:3 se retrouve pour l'entièreté des sonnets, 4 et 3 fois 2387.
Je ne vais pas reprendre tout ce qui a été dit dans ces divers billets. Il m'apparaît de plus en plus que le sonnet en F est une sublime concentration d'harmonies numériques.
Non seulement ce sonnet est exceptionnel, mais ses harmonies sont soulignées par les autres sonnets de Métaux, et par des échos avec d'autres oeuvres de Perec.
Remarque nouvelle : le FOUMAD en 8e colonne pourrait désigner la diagonale du FOU pour les U, et celle du MAD pour les M.
La découverte que les 196 lettres spéciales des sonnets, les 98 lettres identifiantes et les 98 jokers, totalisent la valeur 1711, 7 fois 273, me rappelle d'autre curiosités chez Perec. Il y a les 5 premiers vers de Vocalisations, de valeur 8 fois 273, et les 4 suivants de valeur 7 fois 273. Il y a les 24 noms des localisations des complexes hôteliers du chapitre 87 de La Vie mode d'emploi :
Les 132 lettres composant ces noms totalisent la valeur 1365, 5 fois 273. Les noms sont choisis pour faire apparaître en colonnes les noms en 24 lettres des deux firmes ayant fusionné pour ce projet, tels que la valeur des 24+24 lettres des noms des deux firmes est 576 = 24x24,
MARVEL HOUSES INCORPORATED = 296
INTERNATIONAL HOSTELLERIE = 280.
Je l'ai rappelé récemment ici, avec d'autres détails. Je remarque maintenant que deux ensembles multiples de 273 chez Perec sont associés à des carrés, celui de 14 et celui de 24. Ça m'évoque que les deux diptyques dorés du premier cahier du CBT sont les 14 et 24, avec 64 (24-40) et 123 (47-76) mesures. Les 7 lettres identifiantes des sonnets de Métaux sont
ESARTINLOD = 117, 9 fois 13.
Comme ces lettres sont répétées dans les 14 lignes, la valeur totale devient
117 × 14 = 1638 = 6 × 13 × 21,
et c'est précisément le F de rang 6 que Perec a choisi pour identifier ce sonnet.
X ressemble au signe de la multiplication, ×, et ce pourrait faire allusion à l'opération impliquant toutes les lettres du sonnet, hormis les jokers,
ESARTINLOD × 14 = F × U × M.
Etudier les 28 lettres spéciales (en dehors de la série commune ESARTINULODM) dans chaque sonnet amène une autre curiosité.
14 B + PZPXYGCCJGQCCH = 28 + 168 = 196
14 C + ZYXPHQBPBPHGHH = 42 + 183 = 225
14 G + CHBCFHFXHFCVBB = 98 + 103 = 201
14 F + GBPVPCBPPBBCHH = 84 + 123 = 207
14 H + CFPPQYXJCCCPPB = 112 + 160 = 272
14 B + PZPXYGCCJGQCCH = 28 + 168 = 196
14 C + ZYXPHQBPBPHGHH = 42 + 183 = 225
14 G + CHBCFHFXHFCVBB = 98 + 103 = 201
14 F + GBPVPCBPPBBCHH = 84 + 123 = 207
14 H + CFPPQYXJCCCPPB = 112 + 160 = 272
14 P + BPYXPBPCFCBPHX = 224 + 163 = 387
14 V + GPYCCBFGHQJGBB = 308 + 115 = 423
1911
Les 4 totaux de rang impair B-G-H-V totalisent 1092, 4 fois 273, et les 3 totaux de rang pair C-F-G 819, 3fois 273.14 V + GPYCCBFGHQJGBB = 308 + 115 = 423
1911
Ceci en parfaite symétrie par rapport au sonnet en F caractérisé par ses diagonales en M et U, de valeurs 13 et 21 avec 13 × 21 = 273. Les autres lettres étant les mêmes dans chaque sonnet, cette proportion 4:3 se retrouve pour l'entièreté des sonnets, 4 et 3 fois 2387.
Remarque nouvelle : le FOUMAD en 8e colonne pourrait désigner la diagonale du FOU pour les U, et celle du MAD pour les M.
La découverte que les 196 lettres spéciales des sonnets, les 98 lettres identifiantes et les 98 jokers, totalisent la valeur 1711, 7 fois 273, me rappelle d'autre curiosités chez Perec. Il y a les 5 premiers vers de Vocalisations, de valeur 8 fois 273, et les 4 suivants de valeur 7 fois 273. Il y a les 24 noms des localisations des complexes hôteliers du chapitre 87 de La Vie mode d'emploi :
Les 132 lettres composant ces noms totalisent la valeur 1365, 5 fois 273. Les noms sont choisis pour faire apparaître en colonnes les noms en 24 lettres des deux firmes ayant fusionné pour ce projet, tels que la valeur des 24+24 lettres des noms des deux firmes est 576 = 24x24,
MARVEL HOUSES INCORPORATED = 296
INTERNATIONAL HOSTELLERIE = 280.
Je l'ai rappelé récemment ici, avec d'autres détails. Je remarque maintenant que deux ensembles multiples de 273 chez Perec sont associés à des carrés, celui de 14 et celui de 24. Ça m'évoque que les deux diptyques dorés du premier cahier du CBT sont les 14 et 24, avec 64 (24-40) et 123 (47-76) mesures. Les 7 lettres identifiantes des sonnets de Métaux sont
BCGFHPV = 64, et les 14 jokers du sonnet en F sont
GBPVPCBPPBBCHH = 123.
Plusieurs de mes découvertes sont nées d'intuitions survenues dans l'état entre sommeil et éveil, et ce matin du 17 mars m'est apparue une homologie entre les 7 sonnets de Métaux et les 7 pièces composant la Partita I pour clavier de Bach. Une autre possibilité de signature bachienne est pour moi 21-38 (ou BA-CH), étudiée ici, avec parmi les cas cette Partita, qui débute par un Prélude en 21 mesures suivi de 6 danses formant 3 couples de 76 mesures, moyenne 38.
GBPVPCBPPBBCHH = 123.
Plusieurs de mes découvertes sont nées d'intuitions survenues dans l'état entre sommeil et éveil, et ce matin du 17 mars m'est apparue une homologie entre les 7 sonnets de Métaux et les 7 pièces composant la Partita I pour clavier de Bach. Une autre possibilité de signature bachienne est pour moi 21-38 (ou BA-CH), étudiée ici, avec parmi les cas cette Partita, qui débute par un Prélude en 21 mesures suivi de 6 danses formant 3 couples de 76 mesures, moyenne 38.
danses 1 à 3 : Allemande Courante Sarabande
38 60 28 mesures
danses 4 à 6 : Menuet I Menuet II Gigue
38 16 48 mesures
totaux : 76 76 76
Les 6 sonnets autour du sonnet central en F ont leurs lettres identifiantes pouvant former 3 couples dont les valeurs sont des nombres de Lucas, HC = 11, PB = 18, et VG = 29.
Je n'ai pas pensé au réveil ce matin que chaque couple de Bach était aussi un nombre de Lucas, 76.
Comme je l'ai signalé sur d'autres pages, F = 6 est le double du Lucas 3, et la lettre vient du digamma, ϝ, 6e lettre de l'alphabet grec archaïque, appelé ainsi car il double la 3e lettre, gamma, Γ, et son graphisme superpose deux gamma.
Le schéma ci-dessus des dates de composition des sonnets affiche X I en référence aux deux surcontraintes immédiates, le X des lettres MU dans le sonnet en F, qui pourrait suggérer un chiasme, et l'acrostiche V du sonnet en V.
Je n'ai pas pensé au réveil ce matin que chaque couple de Bach était aussi un nombre de Lucas, 76.
Comme je l'ai signalé sur d'autres pages, F = 6 est le double du Lucas 3, et la lettre vient du digamma, ϝ, 6e lettre de l'alphabet grec archaïque, appelé ainsi car il double la 3e lettre, gamma, Γ, et son graphisme superpose deux gamma.
Le schéma ci-dessus des dates de composition des sonnets affiche X I en référence aux deux surcontraintes immédiates, le X des lettres MU dans le sonnet en F, qui pourrait suggérer un chiasme, et l'acrostiche V du sonnet en V.
Le 24 décembre où a été composé le sonnet en F n'est plus aujourd'hui une fête uniquement chrétienne, censée commémorer la naissance du Christ la nuit suivante. J'imagine que Perec a réveillonné ce soir là avec l'ami américain avec lequel il était venu passer quelques jours, Harry Mathews pour qui Noël était Xmas, où X est l'initiale de Χριστοσ, "Christ", d'où peut-être l'idée de surcontraindre ce sonnet par les diagonales MU. Le 24 est encore le rang de la lettre X.
Si Perec n'avait aucune croyance religieuse, ce n'était pas le cas de Bach, et le couple 21-38 correspond aussi à GO-TT, "Dieu", selon l'alphabet attribué à Bach.
Si Perec n'avait aucune croyance religieuse, ce n'était pas le cas de Bach, et le couple 21-38 correspond aussi à GO-TT, "Dieu", selon l'alphabet attribué à Bach.
Le sonnet en F est surcontraint par les diagonales M-U, 13-21, et plusieurs exégètes, tel Guy Marchand dans sa thèse sur le nombre d'or chez Bach, ont vu un découpage fibonaccien 13-8 des 21 mesures du Prélude. L'unique trille achevant la mesure 13 mène au début de la mesure 14 à un accord de dominante en fa, fa qui est selon la notation allemande F.
Je reviens sur le parallèle envisagé en juillet dernier entre les jokers du sonnet en F de Perec, les tonalités BACH du Clavier bien tempéré, et les chapitres des Evangiles.
Je suis fondamentalement sceptique, mais je sais, pour en avoir vécu quelques-uns, que des événements "impossibles" surviennent, et ceci me permet d'envisager la réalité des multiples phénomènes paranormaux documentés par une abondante littérature.
J'ai un problème avec Jésus, ayant reçu une éducation catholique puis ayant été ado furax d'avoir été abreuvé de telles fadaises, mais fallait-il jeter Jésus avec l'eau du baptême ? Les historiens admettent aujourd'hui l'historicité de Jésus, mais évidemment magnifiée par les Evangiles qui lui ont donné une dimension divine (en fait seul l'Evangile tardif de Jean le nomme "fils de Dieu").
J'ai un problème avec Jésus, ayant reçu une éducation catholique puis ayant été ado furax d'avoir été abreuvé de telles fadaises, mais fallait-il jeter Jésus avec l'eau du baptême ? Les historiens admettent aujourd'hui l'historicité de Jésus, mais évidemment magnifiée par les Evangiles qui lui ont donné une dimension divine (en fait seul l'Evangile tardif de Jean le nomme "fils de Dieu").
Jésus a tout de même dû faire quelques prodiges, réels ou simulés, pour marquer son passage, et Bertrand Méheust, sans préjuger de ce qui s'est passé au premier siècle de notre ère, constate dans son Jésus thaumaturge (2015) que les miracles attribués à Jésus n'ont rien d'exceptionnel par rapport à des cas récents bien étudiés.
Quoi qu'il en soit, les Evangiles ont constitué pendant près de 15 siècles une vérité absolue en Occident, imprégnant toutes les formes d'arts, ce que deux siècles de positivisme n'ont pu effacer. D'autres croyances ont émergé, parmi lesquelles celle que le nombre d'or représenterait une harmonie absolue, avec encore une influence directe sur l'art.
Ainsi, par exemple :
- les nabis en peinture, et j'ai appris que mon oncle Jean Souverbie, dont je voyais tous les jours un tableau doré dans l'appartement familial, était un fan du nombre d'or;
- Bartok en musique;
- des cas aussi opposés en cinéma que le communiste Eisenstein et le catho Rohmer;
- Le Corbusier en architecture;
- Perec en littérature.
Ce ne sont que des exemples, revendiqués par les artistes, et j'ai étudié bien d'autres cas sur mes blogs. J'ai été sidéré de découvrir une possibilité de structure fibonaccienne des Evangiles, et plus encore que personne ne semblât l'avoir envisagée précédemment. Si divers auteurs avaient bien vu que les 89 chapitres totaux des Evangiles étaient un Fibo, personne n'avait souligné que ce total procédait d'une double application d'une formule propre à toutes les suites additives,
2A(n+1) + A(n) = A(n+3)
Ainsi Marc, dont la composition est estimée vers l'an 70, compte 16 chapitres, 2 fois le Fibo 8. Matthieu et Luc, composés peu après, à partir de Marc et d'une autre source non retrouvée, comptent 28 et 24 chapitres, total 52, 4 fois le Fibo 13. Ces trois Synoptiques comptent ensemble 68 chapitres, 2 fois le Fibo 34.
Jean vient plus tard, avec 21 chapitres, Fibo immédiat, et l'addition au 68 des Synoptiques mène au Fibo 89.
J'avais donc étudié conjointement ces 89 chapitres avec les 1642 mesures de Bach et la somme 123 des jokers de Perec, d'abord parce que le total 1854 donne pour moyenne 618 évoquant le nombre d'or qui est d'abord un rapport entre deux grandeurs (1,618... lorsque entre la grande et la petite, 0,618... lorsque entre la petite et la grande).
J'avais renoncé à inclure Thilliez, bien que le chapitrage de ses romans eût été le déclic m'ayant conduit aux Evangiles, parce que son cas est si complexe que j'y ai consacré plus de 20 billets.
C'était peut-être une erreur, que je vais essayer de réparer, avec quelques nouveaux éléments.
J'ai déjà souligné qu'il était remarquable que ses quatre derniers romans, en-dehors de la série Sharko-Henebelle, soient la trilogie Traskman (2018-2020-2022), totalisant 220 chapitres (4 fois le Fibo 55), et Norferville (2024), 68 chapitres (2 fois le Fibo 34, total 288, 2 fois le Fibo 144).
Ces nombres sont exactement homologues aux 68 chapitres des 3 Synoptiques et aux 21 de Jean, avec le point commun 68.
La trilogie Traskman est centrée sur l'enlèvement en 2008 de Julie Moscato par Caleb Traskman, relatée dans le dernier volet, Labyrinthes, 55 chapitres. Le manuscrit inachevé est le roman, paru en 2017, dans lequel Traskman a parodié cet enlèvement, et Il était deux fois l'enquête menée par le père de Julie en 2020. Ces romans totalisent 165 chapitres, 3 fois le Fibo 55, avec une harmonie proche des 52:16 chapitres des Synoptiques Matthieu+Luc:Marc. Ainsi, si on appliquait le schéma 3:1 de Traskman sur ces Synoptiques, on aurait 51:17, et, inversement l'application du schéma 52/16 des Synoptiques mènerait à 168:52 pour Trasman (8 fois le Fibo 21 + 4 fois le Fibo 13).
Ainsi Labyrinthes correspondrait à Marc aussi bien selon la chronologie réelle que selon les proportions relatives, pouvant résulter dans chaque cas d'une loi fibonaccienne, or le narrateur du roman se nomme Marc Fibonacci.
Certains de mes lecteurs en ont déduit une intention évidente de Thilliez, mais c'est loin d'être ce que je pense. De fait, je n'imagine pas que les pères de l'Eglise aient choisi les Evangiles canoniques pour leurs nombres de chapitres, ni que Bach ait composé son CBT à partir d'une suite additive très particulière, ni que Perec ait choisi les jokers du sonnet en F selon l'équation 2A(n+1) + A(n) = A(n+3)...
Si ces cas ont en commun qu'on ne peut pas demander les avis des intéressés, Thilliez serait en principe plus accessible, "en principe" car mon étude m'a conduit à la certitude que sa signature est parfois sous-traitée, pour des nouvelles ou des produits divers (Bédés, publicités, Scénarios TV, Cahier de vacances, Thriller de l'avent).
Pour les romans, être un auteur phare d'une grande maison d'édition implique des concessions. Au minimum, tout projet doit être soumis à l'équipe éditoriale, laquelle peut influer grandement sur sa finalisation. Au maximum, le roman de l'année pourrait ne rien devoir à son signataire...
En ce qui concerne Marc Fibonacci, le patronyme ne pose pas de problème immédiat, puisque Labyrinthes distille dans ses pages à peu près tous les nombres de Fibonacci de 1 à 2584. La question qui se poserait serait plutôt l'absence de 233.
Les 55 chapitres du roman procèdent évidemment de cette surdétermination, mais comment se fait-il que le Thilliez qui signe les Secrets d'auteur adjoints à la trilogie lui donne au minimum 59 chapitres ? C'est tellement absurde que je n'entrevois aucune explication, à moins d'un mépris total des lecteurs.
L'accumulation des Fibos dans Labyrinthes est plutôt lourdingue, rien à voir avec la subtile architecture entrevue dans l'ensemble des 7 romans parus au Fleuve, hors saga Sharko-Henebelle, de Vertige (2011) à Norferville (2024). Si le prénom Marc est choisi d'après l'évangéliste, cette architecture est validée, et c'est vertigineux.
Sinon, c'est norfervillesque...
J'ai longuement parlé de tout ça, des psychopathes de Thilliez qui ont souvent des noms d'évangélistes, et notamment du principal, Traskman, se cachant finalement sous l'identité de son fils Jean-Luc, et dont le nom réel est Christian Lavache. Les sagas policières doivent souvent leur succès à la qualité du méchant récurrent, Moriarty, Fantomas, Fu-Manchu, l'Ombre Jaune, Hannibal Lecter, et le pire criminel de Thilliez est un Christian, attribuant l'horreur de ses actes aux souhaits du public. Ce Christian, donné pour mort dans les deux premiers volets de la trilogie, ressuscite dans Labyrinthes...
Quoi qu'il en soit, les Evangiles ont constitué pendant près de 15 siècles une vérité absolue en Occident, imprégnant toutes les formes d'arts, ce que deux siècles de positivisme n'ont pu effacer. D'autres croyances ont émergé, parmi lesquelles celle que le nombre d'or représenterait une harmonie absolue, avec encore une influence directe sur l'art.
Ainsi, par exemple :
- les nabis en peinture, et j'ai appris que mon oncle Jean Souverbie, dont je voyais tous les jours un tableau doré dans l'appartement familial, était un fan du nombre d'or;
- Bartok en musique;
- des cas aussi opposés en cinéma que le communiste Eisenstein et le catho Rohmer;
- Le Corbusier en architecture;
- Perec en littérature.
Ce ne sont que des exemples, revendiqués par les artistes, et j'ai étudié bien d'autres cas sur mes blogs. J'ai été sidéré de découvrir une possibilité de structure fibonaccienne des Evangiles, et plus encore que personne ne semblât l'avoir envisagée précédemment. Si divers auteurs avaient bien vu que les 89 chapitres totaux des Evangiles étaient un Fibo, personne n'avait souligné que ce total procédait d'une double application d'une formule propre à toutes les suites additives,
2A(n+1) + A(n) = A(n+3)
Ainsi Marc, dont la composition est estimée vers l'an 70, compte 16 chapitres, 2 fois le Fibo 8. Matthieu et Luc, composés peu après, à partir de Marc et d'une autre source non retrouvée, comptent 28 et 24 chapitres, total 52, 4 fois le Fibo 13. Ces trois Synoptiques comptent ensemble 68 chapitres, 2 fois le Fibo 34.
Jean vient plus tard, avec 21 chapitres, Fibo immédiat, et l'addition au 68 des Synoptiques mène au Fibo 89.
J'avais donc étudié conjointement ces 89 chapitres avec les 1642 mesures de Bach et la somme 123 des jokers de Perec, d'abord parce que le total 1854 donne pour moyenne 618 évoquant le nombre d'or qui est d'abord un rapport entre deux grandeurs (1,618... lorsque entre la grande et la petite, 0,618... lorsque entre la petite et la grande).
J'avais renoncé à inclure Thilliez, bien que le chapitrage de ses romans eût été le déclic m'ayant conduit aux Evangiles, parce que son cas est si complexe que j'y ai consacré plus de 20 billets.
C'était peut-être une erreur, que je vais essayer de réparer, avec quelques nouveaux éléments.
J'ai déjà souligné qu'il était remarquable que ses quatre derniers romans, en-dehors de la série Sharko-Henebelle, soient la trilogie Traskman (2018-2020-2022), totalisant 220 chapitres (4 fois le Fibo 55), et Norferville (2024), 68 chapitres (2 fois le Fibo 34, total 288, 2 fois le Fibo 144).
Ces nombres sont exactement homologues aux 68 chapitres des 3 Synoptiques et aux 21 de Jean, avec le point commun 68.
La trilogie Traskman est centrée sur l'enlèvement en 2008 de Julie Moscato par Caleb Traskman, relatée dans le dernier volet, Labyrinthes, 55 chapitres. Le manuscrit inachevé est le roman, paru en 2017, dans lequel Traskman a parodié cet enlèvement, et Il était deux fois l'enquête menée par le père de Julie en 2020. Ces romans totalisent 165 chapitres, 3 fois le Fibo 55, avec une harmonie proche des 52:16 chapitres des Synoptiques Matthieu+Luc:Marc. Ainsi, si on appliquait le schéma 3:1 de Traskman sur ces Synoptiques, on aurait 51:17, et, inversement l'application du schéma 52/16 des Synoptiques mènerait à 168:52 pour Trasman (8 fois le Fibo 21 + 4 fois le Fibo 13).
Ainsi Labyrinthes correspondrait à Marc aussi bien selon la chronologie réelle que selon les proportions relatives, pouvant résulter dans chaque cas d'une loi fibonaccienne, or le narrateur du roman se nomme Marc Fibonacci.
Certains de mes lecteurs en ont déduit une intention évidente de Thilliez, mais c'est loin d'être ce que je pense. De fait, je n'imagine pas que les pères de l'Eglise aient choisi les Evangiles canoniques pour leurs nombres de chapitres, ni que Bach ait composé son CBT à partir d'une suite additive très particulière, ni que Perec ait choisi les jokers du sonnet en F selon l'équation 2A(n+1) + A(n) = A(n+3)...
Si ces cas ont en commun qu'on ne peut pas demander les avis des intéressés, Thilliez serait en principe plus accessible, "en principe" car mon étude m'a conduit à la certitude que sa signature est parfois sous-traitée, pour des nouvelles ou des produits divers (Bédés, publicités, Scénarios TV, Cahier de vacances, Thriller de l'avent).
Pour les romans, être un auteur phare d'une grande maison d'édition implique des concessions. Au minimum, tout projet doit être soumis à l'équipe éditoriale, laquelle peut influer grandement sur sa finalisation. Au maximum, le roman de l'année pourrait ne rien devoir à son signataire...
En ce qui concerne Marc Fibonacci, le patronyme ne pose pas de problème immédiat, puisque Labyrinthes distille dans ses pages à peu près tous les nombres de Fibonacci de 1 à 2584. La question qui se poserait serait plutôt l'absence de 233.
Les 55 chapitres du roman procèdent évidemment de cette surdétermination, mais comment se fait-il que le Thilliez qui signe les Secrets d'auteur adjoints à la trilogie lui donne au minimum 59 chapitres ? C'est tellement absurde que je n'entrevois aucune explication, à moins d'un mépris total des lecteurs.
L'accumulation des Fibos dans Labyrinthes est plutôt lourdingue, rien à voir avec la subtile architecture entrevue dans l'ensemble des 7 romans parus au Fleuve, hors saga Sharko-Henebelle, de Vertige (2011) à Norferville (2024). Si le prénom Marc est choisi d'après l'évangéliste, cette architecture est validée, et c'est vertigineux.
Sinon, c'est norfervillesque...
J'ai longuement parlé de tout ça, des psychopathes de Thilliez qui ont souvent des noms d'évangélistes, et notamment du principal, Traskman, se cachant finalement sous l'identité de son fils Jean-Luc, et dont le nom réel est Christian Lavache. Les sagas policières doivent souvent leur succès à la qualité du méchant récurrent, Moriarty, Fantomas, Fu-Manchu, l'Ombre Jaune, Hannibal Lecter, et le pire criminel de Thilliez est un Christian, attribuant l'horreur de ses actes aux souhaits du public. Ce Christian, donné pour mort dans les deux premiers volets de la trilogie, ressuscite dans Labyrinthes...
Si j'ai déploré la fin de la saga Traskman, ses invraisemblances internes, et les contradictions avec les deux premiers volets, il ne m'était pas venu qu'il y a aussi des contradictions entre les Evangiles, même entre les Synoptiques (voir par exemple la série Corpus Christi).
Voir le nombre 273 réapparaître dans Métaux, de
GEORGES PEREC = 123 ou GEORGE BRETZLEE = 150, somme 273
m'a rappelé que les deux identités de Traskman sont
CALEB TRASKMAN = 120 et CHRISTIAN LAVACHE = 153, somme 273.
Si les deux noms de Perec sont dorés, 120 et 153 sont des triangulaires, 153 étant associé à la résurrection du Christ dans le dernier chapitre de Jean.
Le découpage de CALEB TRASKMAN en 23 97 est aussi évocateur, 23 et 97 étant des nombres de la suite nommée Pythagore par Guy Bernard, 1-4-5-9-14-23-37-60-97-157...
La suite de Pythagore est la conjuguée de la suite que j'ai nommée Alphabet, car elle semble gouverner la structure du recueil Alphabets de Perec, où plutôt c'est l'alphabet lui-même qui présente une structure dorée, car le partage d'or de ses 26 lettres donne 10-16, et les 10 lettres les plus fréquentes en français sont ESARTULINO, de valeur 134, petite section d'or de la valeur 351 des 26 lettres.
Mais c'est Perec qui a choisi de construire Alphabets en onzains, carrés de 11x11 lettres, 121, où chaque ligne est composée de ESARTULINO, + 1 des 16 autres lettres, identifiant la série (ci-contre un onzain en X). Il y a 11 onzains par série, soit en tout 121 lignes utilisant chacune des 16 lettres. Le recueil est en outre organisé en deux parties de 11 et 5 séries, soit 121 et 55 onzains.
J'avais vu en 2005 une structure d'or basée sur les occurrences du mot "or", et, plus de 20 ans après, il m'est venu cette nuit du 1er avril, entre deux rêves, une possibilité immédiate de relier l'omniprésent 121 au nombre d'or.
Tout simplement, gématriquement,
LE NOMBRE D OR = 17+67+4+33 = 121,
en 11 lettres, moyenne 11.
La répartition en 11 et 5 séries concerne les lettres
BCDFGHJKMPQ = 97 et VWXYZ = 120, avec 120/97 correspondant à une "double coupe d'or" selon Sérusier (la coupe d'or simple est 60/97). Les peintres apprécient aussi ce format.
97 et 120 sont aussi les valeurs de TRASKMAN et CALEB TRASKMAN.
Les valeurs 23 et 97 de CALEB et TRASKMAN appartiennent toutes deux à la suite Pythagore, séparées par deux termes. L'étude de la suite associée aux 1642 mesures des tonalités BACHbach m'a fait découvrir que les 388 mesures de BA en était un terme, séparé par deux termes de 1642, ce qui m'avait mené à la possibilité de structure maintes fois commentée, dernièrement reliée à l' "équation évangélique".
Nouvelle découverte hier 8 avril à laquelle je compte consacrer un billet, mais elle a aussi sa place ici. Les trois mots du titre de Bach en 24 lettres sont donc selon l'alphabet prêté à Bach
DAS WOHLTEMPERIRTE CLAVIER = 23+177+66 = 266.
Aux tonalités CcAaBbHh correspondent les lettres soulignées, soit les deux mots
DAS CLAVIER = 23 + 66 = 89, moins les deux lettres S C = 18+3 = 21.
68+21 est l'exacte répartition des Evangiles entre Synoptiques et Jean, répartition que je n'ai jusqu'ici rencontrée significativement que dans deux romans de 89 chapitres, étudiés ici.
Il y a ici un schéma double très proche de ce qui se passe chez Thilliez, où l'adjonction des 89 chapitres du roman précédent la trilogie conduit à une autre équation évangélique, 288+89, 2 fois le Fibo 144 + le Fibo 89 = le Fibo 377.
A noter encore que la répartition 16+52 entre Marc et Matthieu+Luc se retrouve dans
DAL AVIER = 16 + 52, mais j'y reviendrai.
Au départ de ce billet, il y avait la constatation que l'ajout du 288 de Thilliez (première forme) aux 1854 de Evangiles+Bach+Perec menait à 2142, produit de 3 Fibos, 3x21x34, mais ça me semble maintenant dérisoire face à cette dernière découverte.
Le 4/4, la couverture d'un livre a attiré mon attention. Le nautile est souvent cité comme exemple de spirale d'or, bien que ce ne soit pas tout à fait exact.
J'ai jeté un oeil à la 4e de couv', on y parle de Léonard de Vinci... Une de mes préoccupations essentielles étant le chapitrage, j'ai regardé vers la fin, et supputé 55 chapitres. De fait c'est 54 chapitres et un épilogue, emballé.
Mais pas emballé ensuite à la lecture de ce thriller accumulant les péripéties inutiles. Peut-être l'auteure a-t-elle tenu à honorer la suite de Fibonacci, car c'est au chapitre 21 qu'il apparaît pour la première fois le nombre d'or. On a retrouvé un manuscrit de Vinci, où certains chiffres sont très probablement des mesures :
Ils sont exprimés en braccio, l'unité utilisée à l'époque. Lorsqu'on les convertit en système métrique, les dimensions des objets s'alignent avec le nombre d'or.
Pas très malin, car ce nombre est un rapport, ne dépendant pas des unités utilisées...
C'est page 196, le nombre de lettres des sonnets de Perec...
Tiens, je reviens de balade après avoir interrompu le billet sur ces derniers mots, et l'invitée de Zoom Zoom Zen à 17 h est Nathalie Cabrol, surtout à propos de la mission Artemis en cours (car elle est aussi astrobiologiste).
Le titre de ce billet est une anagramme de Das Clavier, significative pour moi car L-E-D correspond aux rangs 12-5-4 dans l'alphabet actuel, ce qui équivaut à la structure de Jean, autour de l'importance dans son Evangile des 5 chapitres consacrés à la Cène. Voir ici et là.
La concaténation 1254 correspond aux mesures des tonalités CcabHh du CBT.
Voir le nombre 273 réapparaître dans Métaux, de
GEORGES PEREC = 123 ou GEORGE BRETZLEE = 150, somme 273
m'a rappelé que les deux identités de Traskman sont
CALEB TRASKMAN = 120 et CHRISTIAN LAVACHE = 153, somme 273.
Si les deux noms de Perec sont dorés, 120 et 153 sont des triangulaires, 153 étant associé à la résurrection du Christ dans le dernier chapitre de Jean.
Le découpage de CALEB TRASKMAN en 23 97 est aussi évocateur, 23 et 97 étant des nombres de la suite nommée Pythagore par Guy Bernard, 1-4-5-9-14-23-37-60-97-157...
La suite de Pythagore est la conjuguée de la suite que j'ai nommée Alphabet, car elle semble gouverner la structure du recueil Alphabets de Perec, où plutôt c'est l'alphabet lui-même qui présente une structure dorée, car le partage d'or de ses 26 lettres donne 10-16, et les 10 lettres les plus fréquentes en français sont ESARTULINO, de valeur 134, petite section d'or de la valeur 351 des 26 lettres.
Mais c'est Perec qui a choisi de construire Alphabets en onzains, carrés de 11x11 lettres, 121, où chaque ligne est composée de ESARTULINO, + 1 des 16 autres lettres, identifiant la série (ci-contre un onzain en X). Il y a 11 onzains par série, soit en tout 121 lignes utilisant chacune des 16 lettres. Le recueil est en outre organisé en deux parties de 11 et 5 séries, soit 121 et 55 onzains.
J'avais vu en 2005 une structure d'or basée sur les occurrences du mot "or", et, plus de 20 ans après, il m'est venu cette nuit du 1er avril, entre deux rêves, une possibilité immédiate de relier l'omniprésent 121 au nombre d'or.
Tout simplement, gématriquement,
LE NOMBRE D OR = 17+67+4+33 = 121,
en 11 lettres, moyenne 11.
La répartition en 11 et 5 séries concerne les lettres
BCDFGHJKMPQ = 97 et VWXYZ = 120, avec 120/97 correspondant à une "double coupe d'or" selon Sérusier (la coupe d'or simple est 60/97). Les peintres apprécient aussi ce format.
97 et 120 sont aussi les valeurs de TRASKMAN et CALEB TRASKMAN.
Les valeurs 23 et 97 de CALEB et TRASKMAN appartiennent toutes deux à la suite Pythagore, séparées par deux termes. L'étude de la suite associée aux 1642 mesures des tonalités BACHbach m'a fait découvrir que les 388 mesures de BA en était un terme, séparé par deux termes de 1642, ce qui m'avait mené à la possibilité de structure maintes fois commentée, dernièrement reliée à l' "équation évangélique".
Nouvelle découverte hier 8 avril à laquelle je compte consacrer un billet, mais elle a aussi sa place ici. Les trois mots du titre de Bach en 24 lettres sont donc selon l'alphabet prêté à Bach
DAS WOHLTEMPERIRTE CLAVIER = 23+177+66 = 266.
Aux tonalités CcAaBbHh correspondent les lettres soulignées, soit les deux mots
DAS CLAVIER = 23 + 66 = 89, moins les deux lettres S C = 18+3 = 21.
68+21 est l'exacte répartition des Evangiles entre Synoptiques et Jean, répartition que je n'ai jusqu'ici rencontrée significativement que dans deux romans de 89 chapitres, étudiés ici.
Il y a ici un schéma double très proche de ce qui se passe chez Thilliez, où l'adjonction des 89 chapitres du roman précédent la trilogie conduit à une autre équation évangélique, 288+89, 2 fois le Fibo 144 + le Fibo 89 = le Fibo 377.
A noter encore que la répartition 16+52 entre Marc et Matthieu+Luc se retrouve dans
DAL AVIER = 16 + 52, mais j'y reviendrai.
Au départ de ce billet, il y avait la constatation que l'ajout du 288 de Thilliez (première forme) aux 1854 de Evangiles+Bach+Perec menait à 2142, produit de 3 Fibos, 3x21x34, mais ça me semble maintenant dérisoire face à cette dernière découverte.
Le 4/4, la couverture d'un livre a attiré mon attention. Le nautile est souvent cité comme exemple de spirale d'or, bien que ce ne soit pas tout à fait exact.
J'ai jeté un oeil à la 4e de couv', on y parle de Léonard de Vinci... Une de mes préoccupations essentielles étant le chapitrage, j'ai regardé vers la fin, et supputé 55 chapitres. De fait c'est 54 chapitres et un épilogue, emballé.
Mais pas emballé ensuite à la lecture de ce thriller accumulant les péripéties inutiles. Peut-être l'auteure a-t-elle tenu à honorer la suite de Fibonacci, car c'est au chapitre 21 qu'il apparaît pour la première fois le nombre d'or. On a retrouvé un manuscrit de Vinci, où certains chiffres sont très probablement des mesures :
Ils sont exprimés en braccio, l'unité utilisée à l'époque. Lorsqu'on les convertit en système métrique, les dimensions des objets s'alignent avec le nombre d'or.
Pas très malin, car ce nombre est un rapport, ne dépendant pas des unités utilisées...
C'est page 196, le nombre de lettres des sonnets de Perec...
Tiens, je reviens de balade après avoir interrompu le billet sur ces derniers mots, et l'invitée de Zoom Zoom Zen à 17 h est Nathalie Cabrol, surtout à propos de la mission Artemis en cours (car elle est aussi astrobiologiste).
Le titre de ce billet est une anagramme de Das Clavier, significative pour moi car L-E-D correspond aux rangs 12-5-4 dans l'alphabet actuel, ce qui équivaut à la structure de Jean, autour de l'importance dans son Evangile des 5 chapitres consacrés à la Cène. Voir ici et là.
La concaténation 1254 correspond aux mesures des tonalités CcabHh du CBT.
.png)



Commentaires
Enregistrer un commentaire